الأربعاء 24 ربيع الأوّل 1439 Wednesday 13 December 2017

Actualités Islamiques

Actualités Islamiques (370)

Dans sa viatique pour la jeunesse, Cheikhoul Khadim aborde la phase de la profession de foi qui consiste à croire aux messagers du Seigneur avec ces propos : «Votre crédo à l’endroit des Envoyés consiste à croire en eux et à ce qu’ils ont reçu de leur Seigneur. »

Une triste nouvelle vient de tomber avec le rappel à Dieu ce jeudi 23 novembre 2017 de Serigne Bassirou Bara Mbacké.

En effet, la communauté musulmane est en deuil suite au rappel à Dieu de Serigne Bassirou Bara Mbacké. Petit fils de Serigne Touba, il était le petit frère de l’actuel khalife général des mourides Serigne Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké.

Il avait présidé sous l’ordre de Serigne Sidy Mokhtar, la cérémonie officielle du grand Magal de Touba.

Khadimrassoul.net présente ses sincères condoléances à toute la communauté mouride et à la famille de Serigne Barra.

 

La lune est apparue à touba en ce dimanche 19 Novembre. La nuit du gamou Annuel sera donc célébré le jeudi 30 novembre. 


Serigne Sidy Mokhtar Mbacké Yallah nafi yagg teh werr. 

KhadimRassoul.net

Après, la croyance en Dieu et en ses anges, Serigne Touba consacre la troisième étape de la profession de foi qui consiste à croire aux livres révélés avec l’intime conviction qu’ils proviennent du Seigneur Tout-Puissant et que leur contenance n’est autre que la Parole Divine.

Cheikh Ahmadou s’est distingué dans le temps et dans l’espace, par un engagement sans précèdent pour une cause dont la noblesse est incommensurable. Serigne Touba a très tôt affiché ses ambitions dès son apparition sur terre, en déclarant qu’il adorera le Seigneur et servira le Prophète Mohamed (psl) comme nul autre n’aurait pu le faire, c’est d’ailleurs ce qu’est venu lui rappeler Mame Diarra Bousso lorsqu’il était dans le cachot de Dakar ; en plus du fait qu’il était prédestiné à être l’intercesseur des siens.

Après la phase de la profession de foi musulmane ou « Tawhid » consacrée à la croyance en Dieu et à la considération rigoureuse qu’il incombe d’avoir vis-à-vis de Sa Grandeur inégalé, Cheikhoul Khadim aborde la conviction à avoir sur l’existence effective des anges et explique leur caractéristique et la fonction de certains parmi eux.

Ainsi dans la « Viatique des adolescents » le Cheikh nous dit :

« Quant aux Anges, la croyance en eux est d’affirmer et d’être à la fois convaincu que leur existence est indiscutable et qu’ils sont préservés des péchés. Ils sont des créatures qui n’excrètent ni matières fécales, ni urine : ils sont des êtres totalement purifiés.

Point les Anges de Dieu ne mangent, point ils ne boivent non plus, mais ils sont des serviteurs placés dans une honorabilité éternelle et aucun d’entre eux ne désobéit à l’Absolu. Chacun accomplit les Ordres qui lui sont assignés.

Leur Seigneur, le Subsistant, les a créés à partir de la lumière, cela est sans équivoque. Célébrer la Gloire de leur SEIGNEUR reste leur breuvage, Le sanctifier constitue leur nourriture, n’en doutez point ! »

Dans un autre manuscrit, destiné cette fois ci aux jeunes, Serigne Touba se montre plus explicite en citant parmi ces anges ceux qu’il considère nécessaire de distinguer en ces termes :

« Leur nombre est de dix : l’Archange GABRIEL (Jibrîl), puis MICHAEL (Mîkâ ’îl), SERAPHIN (Isrâfîl), et après ceux-ci AZRAEL (Azra-îl). Parmi eux, il y’a MALIK et notre RIDWÂN, le Garant, mais également, RAQÎB et KHATÎD, puis MUNKAR et NAKÎR, ils exécutent tous, les Ordres qui leur sont assignés ».

Cheikh Ahmadou Bamba poursuit en déterminant la fonction qui est assigné à chacun :

 « La Révélation de Dieu est conféré à Gabriel et la pluie est assignée Michael, Raqîb (l’Observateur) et Khatîd (le Prédisposé) mentionnent tout ce qu’exécutent les esclaves de Dieu. Le Souffle de la Trompette revient à Séraphin (Israfîl) et la préhension des âmes à Azrael. Munkar et Nakîr sont ceux qui parviennent à l’individu après sa mort et l’interrogent, tous deux sur les principes de la Profession de l’Unité Divine, qu’il soit enseveli ou non après le retrait de l’âme : comme la victime des fauves, le noyé, la victime chipotée par des oiseaux de proie et la victime de l’incendie. Ils arrivent, le font asseoir, au cas où il est dans sa tombe et l’interrogent. La manière d’interroger consiste, sans équivoque, à remettre l’âme dans le corps de l’homme et juste après le retour du cortège funèbre, le mort entend les coups de semelles de leurs pas, si battements de semelles il y’ a. Leur voix s’assimile à un fracas de tonnerre qui foudroie et leurs yeux ressemblent à des éclairs incandescents qui brasillent. De leur bouche jaillit quelque chose comme des faisceaux étincelants, au moment de s’adresser à l’interlocuteur humain. Ils ne ressemblent ni à des Djinns, ni à des Anges, avec leurs tortures violentes et l’intensité de leur noirceur. Toutes les créatures les redoutent et même les anges, sans divergence. Chaque créature cherche protection contre ces deux-là : puisse le Maître du Ciel nous préserver d’eux ! Puisse Dieu nous maintenir dans la Foi, au moment où l’on retire l’âme du corps, ensuite au moment de l’Interrogatoire, lors de la Résurrection, jusqu’à notre entrée au Paradis de la Paix (Dâr- as-salâm).

Il y’ a également Mâlik qui est le Gardien de l’Enfer et notre Ridwân, le Concierge du Paradis. Il est obligatoire de croire aux autres en dehors de ceux-ci, seulement, en les généralisant et sans entrer dans leur détail. »

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Le combat idéologique de Cheikh Ahmadou Bamba était d’une pertinence sans précédente, car il s’agissait de promouvoir une philosophie de vie contraire à toute forme de complexe d’infériorité vis-à-vis des mécréants et envahisseur blancs ; ce qui non seulement causerait une perte identitaire irrévocable en faveur d’une civilisation étrangère, mais également l’extinction de l’Islam dans l’Afrique noire où nous vivons. Ainsi face à cette entreprise diabolique d’acculturation, les vérités amères de Cheikhoul Khadim rendirent les colonisateurs tellement furieux qu’ils ont décidé de précipiter son déportation. Il s’agit en effet de paroles qu’il a versifié, à Saint-Louis dans son poèmes intitulé « ILHMUL SALAM » qui signifie INSPIRATION EMANANT DE DIEU, CELUI-LA Qui Garantit la Paix, au moment où il attendait le verdict du conseil privé à son propos. Sa poésie était si engagée que sont effet a été immédiat. Voici un extrait dudit poème qui nous édifiera amplement sur la virulence des propos du Cheikh à l’encontre de ces envahisseurs qu’il traite de « suppôt de Satan » : « Certains ont été abusés par l'apparence physique des Blancs à telle enseigne que leurs cœurs en sont éblouis De même, s'émerveillant devant leurs prouesses techniques, leur attribuent-ils les actes qu'accomplit Seul, en réalité, le SEIGNEUR de la Création à travers eux, Ils sont désormais convaincus que "la Force et la Puissance" en actes (hawla wa-l-Quwata) leur sont entièrement dévolues, au même titre que le Pouvoir Alors qu'en réalité la Force et la Puissance reviennent exclusivement au CRÉATEUR des Cieux, notre SEIGNEUR, le NOVATEUR Mais leurs passions et leur nature insouciante les ont poussés vers la lâcheté et l'égarement En fait la Toute-Puissance et la Noblesse sont l'Apanage exclusif de DIEU, le MISÉRICORDIEUX, ainsi que ceux des Croyants [qu'IL a consenti à anoblir] Aussi quiconque recherche un soutien ou moyen de raffermissement en dehors de DIEU, celui-là est, certes, un crétin fantaisiste se dirigeant sans nul doute vers l'humiliation... Ne pensez donc jamais un instant que le bien ou le mal puisse provenir de ces hommes ne détenant que futilités ou même d'ailleurs que de la Seule Volonté de notre SEIGNEUR, le MAJESTUEUX Toute chose que décide le MAÎTRE des Cieux se réalisera sans faute Et toute chose que ne consent à réaliser l'Éternel-ABSOLU (As-Samad) nul ne pourra au grand jamais y arriver Ayez donc foi [ô vous les Croyants] en votre SEIGNEUR ! Cramponnez-vous à Son Câble et demeurez dans une Pureté de Culte Absolue! ; Ainsi obtiendrez-vous satisfaction... D'aucuns parmi eux [les gens dénués de toute jugeote] ne pensent qu'à les imiter, ne se souciant point, ce faisant, de suivre les Traces du Prophète Élu selon la Volonté du CRÉATEUR, l'INFINIMENT CAPABLE Il en est même qui, à la vue des Nasarâ, les rangent littéralement parmi les Anges du MISÉRICORDIEUX ! Certains demeurent solidement convaincus que le Commandement de même que les bienfaits et les dommages relèveront, en tout temps, de leur seul pouvoir... Sachez que je n'ai relevé tous ces travers que dans le seul but de faire reprendre conscience... Ô vous les miens, réveillez-vous de l'ivresse du sommeil ! Et n'assimilez plus l'enflure purulente de la pustule à de l'embonpoint, car une telle méprise demeure un signe manifeste d'ignorance... Ne pensez donc plus avant que les ennemis de l'Islam puissent être les Bienheureux [ou les vainqueurs], investis des Prodiges et des Faveurs Ne recherchez plus, par égarement, puissance ou grandeur en dehors de DIEU, le DÉTENTEUR de la Majesté, Car sachez encore une fois que la Toute-Puissance et la Noblesse sont les Privilèges exclusifs de DIEU, le MISÉRICORDIEUX, ainsi que celui des Croyants [qu'IL a consenti à anoblir]... Et que quiconque recherche un moyen de raffermissement en dehors de DIEU, celui-là est, certes, un crétin fantaisiste se dirigeant inexorablement vers l'humiliation... Ne croyez plus que les païens et les Nasâra soient autre chose que des hommes asservis par leurs passions et sous la coupe d'une forte confusion Car ce qu'ils possèdent n'est, en fait, qu'un sujet de vanité [dont DIEU n'a daigné leur accorder l'usufruit que pour mieux les châtier] et non d'Authentiques Honneurs, ceci même là où on ne les distingue point... Ne les prenez donc plus, ô vous les miens ! comme des monarques car, tous autant qu'ils sont, ne sont rien de moins que des roturiers (prolétaires) » Khadimrassoul.net

Le GRAND-MAGAL de TOUBA, le 18 SAFAR, est un jour d’Action de Grâce ; mais il est une vérité telle qu’une reconnaissance n’est jamais exprimée à quelqu’un dont on n’est pas l’obligé.

La date du 18 SAFAR est celle à l’occasion de laquelle, nous dit le CHEIKH : " DIEU a décrété en Mission en l’an 1313.h (1895) ce qui, dans mon cœur, fut déjà mon ambition en 1301.h (1883)."

 

Parmi les six étapes à franchir dans la profession de foi ou « Tawhid », la considération suprême à accorder au Seigneur Tout-Puissant au vu et au su de Sa Grandeur est certes une phase cruciale en ce qu’il incarne le fondement de toutes formes de croyance religieuse. Ainsi Cheikhoul Khadim s’est brillamment illustrer dans ce cadre en posant des actes sans précédent, mais également, en produisant des manuscrits à usage didactique dans ce domaine de la religion. Dans cette entreprise pédagogique il a été imité par son éminent fils Serigne Sonhibou Mbacké qui, dans son ouvrage « Xouratoul Ayni » (Conseil à un ami) revient avec plus de détails sur l’Unicité de Dieu, Sa Force et Sa Grandeur en ces termes :

A moins d’un mois du Grand Magal de Touba, la ville sainte vit au rythme des préparatifs afin d’accueillir les millions de pèlerins qui font le déplacement chaque année, en provenance de tous les continents.

Les services de l’état et les disciples mourides sont tous mis à contribution dans le toilettage grandeur nature effectué dans la cité bénite, sous l’intendance de l’autorité religieuse représenté, dans ce cadre, par Serigne Bassirou Mbacké fils de Serigne Abdoul Khadre et porte-parole de la communauté mouride.

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