الأربعاء 27 المحرّم 1439 Wednesday 18 October 2017

Pass Pass

Pass Pass (41)

La cinquième station du perfectionnement spirituel de l'âme est appelée : "nafsu râdiya". Le disciple ne peut y arriver qu'avec l'appui et l'assistance d'un guide qui lui est supérieur spirituellement.

Cette étape du combat contre l'âme charnel tire sa source du verset coranique suivant : « retourne vers ton Seigneur, satisfaite… » [S89, V28]. C’est donc à ce niveau de perfectionnement spirituel que l’individu atteint ce que l’on appelle  "la dissolution"(AL FAN NAOU FIL LAH). Il s'agit, en effet, de l'harmonisation et de la synchronisation de l’âme avec la volonté divine. L’individu qui atteint cette station ne fait plus de distinction entre louanges et diatribes à son égard. Il ne ressent rien,  mis à part l’amour qu’il a envers son seigneur. Néanmoins il restera sous l’aile protectrice d’une "mère" (guide spirituel).
 Néanmoins, la personne aura à faire face à certains vices qui persisteront en lui comme : la fierté. L’individu en question devra mener à bien son combat et se protéger davantage. Il aura aussi à se repentir et à invoquer son Seigneur de façon permanente. Il doit également savoir qu’il ne peut se dissocier de la surveillance de son guide spirituel et de DIEU de la même manière qu'il ne pourrait se départager de son ombre. A ce niveau l’individu acquiert une amélioration de sa vision ésotérique (ouverture) et un développement  de son ouïe. S’il persévère dans son combat contre l’âme charnelle il atteindra le sixième niveau qui tire son origine dans la suite du verset coranique dernièrement cité : « retourne vers ton Seigneur, satisfaite et agréée »...

Serigne Khadim Gaydel Lô

Celui qui a pu dépasser les deux premiers étapes de la perfection de l'âme dans le cadre du djihad nafs, à savoir, le "nafsou amàra bi sou-i" et le "nafsou lawama" doit s'employer davantage dans la lutte pour se parfaire car les étapes qui l'attendent nécessitent beaucoup plus de dévotion et de perspicacité.

Ainsi, la troisième étape, le "nafsu mulhima", s'appuie sur ce verset "Et par l'âme et Celui qui l'a harmonieusement façonnée et lui a alors inspiré son immoralité, de même que sa piété ! "[S91, V8]. A ce niveau de perfectionnement, l’âme cache certains vices qui ne sont visibles que par ceux qui sont dotés d’une ouverture ésotérique ("bàtine" en wolof). L'individu devra trouver une meilleure protection en s’attachant davantage à un guide spirituel. Il devra également multiplier ses bonnes œuvres et se consacrer à la bonne conduite tout en restant éloigné des futilités de ce monde frivole. A ce niveau le combat est toujours délicat. Mais si l’individu en question ne cesse d’évincer les impuretés qui entachent son âme il atteindra inévitablement la quatrième station spirituelle: "nafsou mout-ma inna". C'est au verset suivant : « ô toi, âme apaisée, » [S89, V27] que se réfère cette quatrième station spirituelle durant laquelle le disciple acquiert la proximité divine :« AL WOUSOULOU ILA LAHI ». Cependant, même à cette étape, certains vices subsistent à savoir l’ostentation et la présomption. L’individu en question devra faire preuve de plus d’humilité pour se protéger contre l’échec et la honte car, au stade ou il en est, il pourrait se tromper en se croyant l’esclave le plus proche du Seigneur. Le fait de se croire au sommet de la hiérarchie des adorateurs le conduirait alors à considérer tout autre individu comme un être inférieur. Par conséquent, il ne se soumettra qu’à sa volonté et ce comportement fera de lui le prisonnier de son orgueil. Pour se prémunir de cette menace il doit d’abord vaincre son âme. Ensuite il devra se plier à la volonté d’un maître spirituel ayant atteint un rang supérieur, et lui vouer un amour sincère dans le seul but d’obtenir, par le service qu’il lui offre, l’agrément du Très Haut.

Gaydel Borom Ndame

Le soufisme permet à l'être humain de se purifier de toutes les vices qui habitent son cœur (méchanceté, vanité, orgueil, ostentation...), afin qu'il puisse avoir accès à l'enceinte sacrée du Seigneur et ainsi prétendre bénéficier des privilèges de l'Éternel.
Les principes fondamentaux de l'école du soufisme ont été lancé par le Prophète Mohamed (PSL), qui dixit un jour à ses compagnons après de nombreuses guerres saintes livrés : « s'en est fini de la petite bataille (le djihad par les armes). Nous nous dirigeons vers la plus grande bataille ». Les compagnons de l'élu le plus pur s’impatientèrent  alors de savoir en quoi cela consisterait. Mohamed Rassouloulahi (Saw) leur répondit : "il s'agit du combat contre l’âme charnelle. Nous savons qu’en islam le croyant qui tuait un infidèle au champ de bataille ou mourait  au combat avait pour récompense le paradis. Par contre dans son combat contre son âme charnelle, s’il triomphe le croyant aura le salut mais s’il tombe il ira en enfer."
Il s'agit d'un combat que la personne mène face à un adversaire qui n'est autre que lui-même: son égo. Dans ce combat qui nécessite obligatoirement l'assistance d'un guide spirituel, l'être humain doit savoir qu’il existe sept stations par lesquelles l’âme devra passer avant d’atteindre la perfection à la phase ultime.
Il s’agit des étapes suivantes :
« nafsu amâratou bi sou i », « nafsu lawâma », « nafsu moulhima », « nafsu mut ma ina »  « nafsu râdiyah », « nafsu mardiyah », et le « nafsu kâmilah »
La première station, "nafsu amâratou bi sou i", est celle au cours de laquelle l'être humain devra combattre l’âme qui, en question, l'incite à faire le mal; comme en atteste d'ailleurs le verset coranique suivant : «Je ne m'innocente cependant pas, car l'âme est très incitatrice au mal » [S12, V53]. Si le croyant surmonte les épreuves de la première étape, il évolue vers la suivante.
C'est le "nafsu lawâma" qui est la seconde station du djihad nafs, et qui tire sa source du verset suivant: « Mais non ! Je jure par l'âme qui ne cesse de se blâmer. » [S75, V2] . Arriver à ce niveau  il s'agit de fortifier l’âme qui nous prohibe tout ce qui est mal et nous réprouve lorsqu’il nous arrive de vouloir transgresser les lois de la Divinité. Cependant, à cette étape il reste à l’individu certains vices comme l’orgueil, l’ostentation, la fierté et la présomption qu’il devra combattre....
(....... ) A suivre

Serigne Khadim Gaydel Lô

Le mouridisme est basé sur une doctrine claire et concise qui donne lieu, notamment, à des recommandations et à des prescriptions.

Son fondateur lui-même, en l'occurrence  Cheikh Ahmadou Bamba, nous enseigne à travers ses écrits les caractéristiques qui permettent d'identifier le mouride véridique.
Dans le texte, le Cheikh notifie que le disciple doit éprouver envers son guide spirituel un amour permanent et sincère. Il faut noter que cet amour est le parchemin qui guidera les pas du disciple dans le sentier qui mène au Seigneur; par conséquent il lui faudra s'assurer à tout moment de la véracité de ce lien sentimental. Le Cheikh ajoute qu'en plus de cet amour sincère et permanent, le mouride doit à son guide spirituel une obéissance immédiate et inconditionnelle à tout instant, peu importe les circonstances ou la finalité; ceci même si sa vie en dépend. Cette déontologie doit avoir comme fondement une confiance inébranlable du disciple en son marabout. Cheikhoul Khadim nous dit également qu'il est formellement interdit au disciple mouride de s'opposer à la volonté de son guide spirituel, que cela soit secrètement ou ouvertement.
Dès lors, il faut faire très attention aux idéologies externes qui infiltrent nos sociétés et qui œuvrent pour la disparition de toute forme d'autorité religieuse.
La reconnaissance de l'autorité du guide spirituel est ce qui confirme le statut du mouridoulahi.
Je rends ainsi un vibrant hommage à notre guide et khalife général, Cheikh Sidy Moukhtar Mbacké qui, en plus d'être l'autorité suprême de la mouridiya, est un garant incontournable du développement et de la prospérité de l'islam.
J'invite, de ce fait, tous ceux qui se réclament de l'héritage de Cheikhoul Khadim, et tous les disciples à se soumettre à son autorité et à appliquer ses "ndigëls" même s'ils semblent ne pas nous arranger.
D'ailleurs le "ndigël" trouve tout son sens dans son application malgré soi.

Serigne Khadim Gaydel Lô

Durant sa vie, chaque être humain doit s'appliquer continuellement à implorer le Pardon du Seigneur Tout-Puissant pour ainsi obtenir Sa Clémence.

Nos ancêtres, Adam et Ève ont été les premiers à s'y exercer; après leur désobéissance dans au paradis, et Dieu décida de les envoyé sur terre pour les punir. Cependant, lorsqu’Adam et Ève se sont retrouvés à la Mecque, perdus de vu, ils se sont mis à implorer l'indulgence du Créateur qui, dans Sa Longanimité leur a finalement accordé Son Pardon.
Ainsi l incombe à tout musulman de se consacrer continuellement à cette repentance envers Dieu, ne serait-ce que pour avoir un meilleur sort. Le Maitre des cieux et de la terre, Lui-même, attend de sa créature humaine qu'il implore Son Pardon au moins 70 fois chaque matin avant de vaquer à  ses occupations. Le Prophète Mohamed (PSL), quant à lui recommande aux musulmans de se repentir et d'implorer La Clémence Divine pas moins de 100 fois par jour, notamment par la prononciation de la formule " Astahfiroulah-Al Hazìm".
Par ailleurs, aujourd'hui, vu le grand nombre de péchés que l'être humain est capable de commettre dans une journée, sciemment ou inconsciemment, mieux vaut faire la repentance au moins 1000 fois par jour.
Quoi qu'il advienne il faut savoir que la malédiction s'abat sur ce monde. Notre époque est marquée par un malaise insurmontable à tous les niveaux, au point où la société s'est retrouvée dans une impasse. Les temps sont difficiles et la situation ne s'améliore pas.
S'il y a quelque chose qui peut bien soigner ce mal, c'est la repentance des peuples et leur retour vers Dieu. Quand on ne sait plus où l'on va, mieux vaut retourner à la source.

Serigne Khadim Gaydel Lô

Dans ses recommandations à l'encontre des mourides, Serigne Touba insistait beaucoup sur le comportement de ceux ci vis-à-vis de leur guide spirituel. Un nombre assez important de manuscrits du Cheikh ayant été consacré au savoir-être Mouride, nous pouvons notamment retenir certains points. Ainsi il est des passages dans lesquels, Khadim Rassoul insiste sur le fait qu'en compagnie de son guide, le disciple ne doit jamais être septique, au contraire il doit toujours être confiant; ceci est d'autant plus valable dans le cas où il est au service de son marabout.
Serigne Touba ajoute que le mouride doit perpétuellement rechercher l'agrément de son guide en cherchant toujours à lui faire plaisir, mais aussi, en se soumettant totalement à lui. En plus, le disciple se doit de purifier ses intentions envers son guide et de lui consacrer la partie la plus importante de son temps au quotidien; le tout doit être accompagné d'un engagement sincère et inébranlable.
Il est à éviter cependant, pour tous disciples, de privilégier les biens de ce bas monde car Serigne Touba nous dit que devant l'agrément de Dieu les richesses sont insignifiantes.
Ne voit-on pas toujours des personnes pourvus de richesse venir ramper et se prosterner devant les hommes de Dieu? (...) 
Sur ce la pire des choses qui peut arriver à un disciple c'est de se verser dans la concurrence ou de prétendre à un train de vie qui n'est pas le sien. Dieu a équilibré la vie de tout un chacun, en donnant à chaque personne ce dont il a besoin pour vivre décemment. Cependant il revient à l'homme de se faciliter la tâche en limitant ses besoins et désirs à la mesure de ses possibilités.

Serigne Khadim Gaydel Lô

...Le privilège de faire partie des hommes de Dieu n'est pas exclusivement réservé à une catégorie d'individu. Chaque être humain peut en faire partie à condition d'en avoir la conviction et la détermination.
Cependant, il y a des comportements et une manière d'être à adopter et des pratiques à bannir pour celui qui aspire à cet avenir. 
Voyez-vous, le péché est certes à éviter mais il n'est certainement pas le plus grand obstacle sur le chemin de la félicité. S'il y a quelque chose qui peut bien empêcher l'être humain de devenir meilleur et de se rapprocher du Seigneur, c'est bien la méchanceté. Elle étouffe le coeur du croyant et elle fait partie des plus grands contentieux qui opposeront les hommes devant Dieu le jour du jugement. 
La méchanceté est donc une chose à éviter pour tout être humain; pour le disciple, n'en parlons même pas. Ceci est simplement du au fait qu'on attend du Mouride le meilleur comportement possible à cause de ce qu'il incarne et de ce à quoi il aspire. 
De l'abandon de la méchanceté, le disciple doit transiter vers une fraternité sincère envers son prochain. Cheikhoul Khadim nous explicite dans ses enseignements le soubassement de cette fraternité sincère. Selon lui, celle ci s'exprime par l'aptitude à pouvoir se sacrifier pour la réussite de son prochain. Malheureusement, c'est un comportement rarissime de nos jours!
Khadim Rassoul nous recommande également de porter une assistance inconditionnelle à celui qui en a besoin, peu importe sa situation sociale; même si celui ci est banni de la société il faut l'aider à se réintégrer. D'ailleurs dans ce cas il suffit juste de l'inciter à suivre les règles de vie dans la société et de se détacher des prohibitions...

Serigne Khadim Gaydel Lô

 

...Le privilège de faire partie des hommes de Dieu n'est pas exclusivement réservé à une catégorie d'individu. Chaque être humain peut en faire partie à condition d'en avoir la conviction et la détermination.
Cependant, il y a des comportements et une manière d'être à adopter et des pratiques à bannir pour celui qui aspire à cet avenir. 
Voyez-vous, le péché est certes à éviter mais il n'est certainement pas le plus grand obstacle sur le chemin de la félicité. S'il y a quelque chose qui peut bien empêcher l'être humain de devenir meilleur et de se rapprocher du Seigneur, c'est bien la méchanceté. Elle étouffe le coeur du croyant et elle fait partie des plus grands contentieux qui opposeront les hommes devant Dieu le jour du jugement. 
La méchanceté est donc une chose à éviter pour tout être humain; pour le disciple, n'en parlons même pas. Ceci est simplement du au fait qu'on attend du Mouride le meilleur comportement possible à cause de ce qu'il incarne et de ce à quoi il aspire. 
De l'abandon de la méchanceté, le disciple doit transiter vers une fraternité sincère envers son prochain. Cheikhoul Khadim nous explicite dans ses enseignements le soubassement de cette fraternité sincère. Selon lui, celle ci s'exprime par l'aptitude à pouvoir se sacrifier pour la réussite de son prochain. Malheureusement, c'est un comportement rarissime de nos jours!
Khadim Rassoul nous recommande également de porter une assistance inconditionnelle à celui qui en a besoin, peu importe sa situation sociale; même si celui ci est banni de la société il faut l'aider à se réintégrer. D'ailleurs dans ce cas il suffit juste de l'inciter à suivre les règles de vie dans la société et de se détacher des prohibitions...

Serigne Khadim Gaydel Lô

 

J'attends d'une jeunesse de qualité qu'elle ait un comportement de responsable en plus d'être solide dans ses convictions tout en sachant le fondement et la finalité de ses actions. Cela inclut notamment une prise de conscience sur son statut de croyant avant de s'évertuer continuellement à cultiver en soi l'amour du bien et l'application de celui-ci.
Sur ce je vous invite à faire une petite analyse. La suprématie du Prophète Mohamed (psl) sur l'ensemble des créatures de toutes les époques est incontestable. L'Islam est la religion universelle en vigueur devant Dieu et devant les Hommes. Cheikh Ahmadou Bamba le fondateur du mouridisme, qui est une voix de précellence, est de loin le plus grand saint de tous les temps. Alors qu'est-ce qui peut bien manquer à celui qui est Mouride en plus d'être musulman de faire partie de l'élite des hommes de Dieu? Il faut juste essayer.
D'ailleurs à travers ses enseignements, notre vénéré guide Khadim Rassoul n'a jamais cessé de nous montrer la voix de la droiture et de l'excellence en terme de qualités humaines. 
En ce sens, l'être humain doit régulièrement faire une auto-critique afin de déceler ses propres maux pour les éradiquer avant que la société ne s'en charge pour lui.
Ceci dit il lui est indispensable, dans sa quête, de se munir de la politesse légale ( "téguine" en wolof). Car Cheikhoul Khadim nous dit que quiconque n'en est pas pourvu ne pourra jamais avoir accès à l'enceinte scellée des élites de Dieu, et que celui qui penserait le contraire est juste un fou. 
Dès lors, il est à éviter, entre autres, toutes sortes de calomnies envers son prochain, car Serigne Touba nous dit que celui, qui met exergue les défauts des autres pour les humilier se vilipende lui-même. Chaque être humain cache quelque chose en lui qu'il ne veut pas partager...

Serigne Khadim Gaydel Lô

La plus grande miséricorde de Dieu envers l'humanité est la venue sur terre du Prophète Mohamed (PSL). 
C’est ce que l’on comprend, d'ailleurs, à travers la Sourate 21 du Saint Coran au verset 107 : "Wama arsalnaka illà rahmatane lil’alamina" (Nous ne t'avons envoyé qu'en miséricorde pour les créatures).
La venue sur terre du plus parfait des hommes marque, en effet, la fin du règne des ténèbres qui ont laissé place à la lumière comme en atteste le Coran dans le verset 15 de la cinquième sourate.  A cette effet la naissance de Seydina Mohamed (PSL) fut à l'origine de la déchéance des puissances païennes occultes et profanes, comme en atteste l'effondrement de quatorze balcons dans le palais de Kisra suite aux tremblements de terre, ou encore l'extinction du feu de Fars en Perse (selon de nombreux récits, ce feu avait brûlé sans interruption pendant un millier d'années). A la naissance de l'élu le plus pur, la sécurité des  Cieux fut, également, renforcée et la compétence des devins et la magie des sorciers ont été aussi anéantie. C’est ce que nous affirme Khadim Rassoul dans Jazboul Quolob : "Turida fiha bin nujum ; anis samawatir rajim, wa farra khasiran yulim bi hizbihi wakami" (cette nuit, Satan le maudit a été chassé des sphères célestes par des jets sous forme d’étoiles filantes et il prit la fuite bredouille avec sa faction en détresse).
En plus de toutes ces manifestations de la Divinité qui justifient l'espoir d'un avenir meilleur grâce au nouveau né, Dieu a attribué à celui-ci  des miracles jusque-là inimaginable, afin que les gens de tous les temps puissent être témoins du rang et de l'honneur accordés à son égard. Il s'agit notamment des pierres qui disaient leurs bénédictions sur lui à haute voix, ou encore de la nuée qui le suivait pour le protéger de la chaleur. Sa sueur était tellement aromatisée que les gouttes étaient collectées par ses compagnons qui se parfumaient avec. Il faut également noter le "voyage nocturne" que le Prophète (PSL) a effectué de la Mecque à Jérusalem, puis vers le ciel en destination du Créateur,  accompagné de l'ange Gabriel et de "Al Bourakh", comme nous l’explique Serigne Touba dans Mawahibu nàfih.
Que dire alors du fendage de la lune, de la toile d’araignée qui couvrit la grotte lors de l’exil ou encore de l’eau qui jaillit de ses mains durant le voyage avec ses compagnons.
Mais le plus grand miracle de l'ultime Messager est sans conteste le saint Coran : ce livre inimitable et impeccable du point de vue linguistique dont les prophéties n'ont cessé d'être validées par les découvertes historiques, archéologiques, scientifiques au fil des siècles.
Des lors la précellence du Prophète Mohamed (PSL) sur l'ensemble de la création n'est nullement contestable. Par conséquent, donnons lui la place qui lui sied comme le fit de tout temps notre vénéré maitre Cheikh Ahmadou Bamba Khadim Rassoul.

Serigne Khadim Gaydel Lô

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