الأربعاء 7 جمادى الأولى 1439 Wednesday 24 January 2018

Yoone Wi

Yoone Wi (26)

Les personnages qui ont marqué l'islam.

Depuis quelques années, le Magal du Gabon fait partir du calendrier Mouride.Il faut dire que ce pays a été au coeur du periple de Khadimou Rassoul durant les sept annnées qu'il a passées hors du Senegal, loin des siens. Parti en exil le 21 septembre 1895 CHEIKH AHMADOU BAMBA a transité par Conacry, Grand Bassam, Congo, Dahmey(actuel Benin), Libreville avant d'arriver à Mayombé au Gabon. C'est justement dans cette derniere localité que le serviteur du PROPHETE(PSL) de l'Islam a obtenu la consécration au prix d'innombrables sacrifices. En effet il fut isolé dans l'île de Mayombé avec sa foret danse peuplée de fauves et d'autres bêtes féroces. Mais le CHEIKH comme d'habitude, a fait preuve d'une résistance héroïque, rappelant celle de l'envoyé de Dieu et ses dignes compagnons. Les Mourides célèbrent désormais chaque année le Magal du Gabon, sous la bénédiction de Serigne Mourtada Mbacké et de son fils Serigne Mame Mor Mbacké.

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DAROU ALIME fief de SERIGNE NDAME ABDOU RAHMANE LO disciple de CHEIKH AHMADOU BAMBA. Il lui confia systématiquement la formation CORANIQUE de ses enfants ; notamment SERIGNES MODOU MOUSTAPHA et SERIGNE FALLOU. C'est a DAROU ALIME que naquit plusieurs enfants du SERVITEUR EMERITE DU PROPHETE MOUHAMAD (S.T.A.W .S), une douzaine des enfants du CHEIKH y reposent parmi lesquels on peut citer SOKHNA MARIEME ; ABDOUL MOUHAYMINOU.

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Une histoire exégétique, un parcours exemplaire et une vie pleine de succès.
Serigne Saam est le fils de Sokhna Fatou Thiam (femme pieuse et déférente) et de Mame Cheikh Ahmadoul Kabir Mbaye (savant et érudit de haut rang). Son vrai nom est Serigne Mame Mor Diarra Mbaye et il est l’homonyme du frère ainé de Serigne Touba Cheikh Ahmadou Bamba Khadimou Rassouloulahi (RTA). Pour l’histoire, Serigne Mame Mor Diarra Mbacké était aussi appelé Serigne Saam par référence au village éponyme qu’il avait crée et dans lequel il s’était installé avec sa famille. Comme il était de coutume à l’époque, les villages nouvellement crées s’identifiaient souvent aux noms de leurs fondateurs. C’est pourquoi Serigne Mame Mor Diarra Mbacké était appelé « Borom Saam » ou « Serigne Saam » pour les fidèles et disciples. Cette appellation qui restera à jamais liée à l’image de Serigne Saam Mbaye finira par éluder son nom originel. Une interprétation gnostique renseigne que Mame Mor Diarra Mbacké est revenu solliciter auprès de Mame Cheikh Mbaye, un an après sa disparition, de lui donner le nom de son fils.

Le recours au calendrier historique a permis de situer la naissance de Serigne Mbaye au mois de février 1922 à Louga dans le Ndiambour. Les nombreux témoignages recueillis sur sa date de naissance indiquent en effet qu’il serait venu au monde au lendemain des rappels à Dieu de Mame Elh Malick SY (RTA) et de son homonyme Serigne Mame Mor Diarra Mbacké en 1921. Serigne Ibrahima Mbaye, un des fils de Baay Saam, nous apprend qu’il a recueilli auprès de son illustre père, qu’il serait venu au monde un jour de vendredi, journée de bienfaisances et de prières collectives pour tous les musulmans du Monde.

Serigne Sam a fait ses études coraniques à Louga, auprès de Serigne Mbaye Toure puis à Coki chez Ahmadou Sakhir Lô (Fondateur du daara de Coki). Après avoir récité la totalité du texte coranique, Serigne Sam commence, auprès de ce même Cheikh Ahmadou Sakhir LO de Koky, à étudier les sciences religieuses. Il ira ensuite à Saint-Louis pour approfondir ses connaissances religieuses auprès d’illustres maîtres comme Serigne Tidjane NIANG et Serigne Ameth FALL. Il a également séjourné à Rufisque avant d’aller en Mauritanie pour continuer ses études.

Revenu au Sénégal, Il parvient à obtenir le CEPE avant de repartir pour la Tunisie à l’Université Zaytun. Rentré au pays après son séjour tunisien, il prépare le Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC puis la première partie du Baccalauréat au Lycée Faidherbe (actuel El Hadji Oumar TALL) de Saint-Louis. Il sera recruté, par la suite, par le gouvernement sénégalais en qualité de moniteur (pour enseigner le français) pendant 5 ans environ avant d’être nommé surveillant au Collège franco-arabe de Dakar (actuel collège Serigne Falilou MBACKE).

Passionné par la recherche du savoir, il a toujours su allier le travail aux études. C’est ainsi qu’il s’est inscrit à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université de Dakar et est parvenu à obtenir une licence en lettres modernes (en français et en arabe). Il sera ensuite recruté comme professeur au Lycée Blaise DIAGNE de Dakar où il dispensait des cours de littérature arabe. Nommé Directeur du Collège franco-arabe de Dakar, il poursuivit ses études qui furent couronnées par la présentation d’un doctorat du 3e cycle.

Serigne a été également un éminent professeur de lettres à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar avant d’être nommé Proviseur du Lycée Malick Sall de Louga.

Travaux sur le Mouridisme et l'Islam

Pour une vulgarisation plus effective et efficace de la pensée de Cheikh Ahmadou BAMBA, celle-ci doit associée dans sa méthologie tous les canaux de communication susceptibles d’atteindre les fidèles. L’ayant compris plus tôt, Serigne Sam MBAYE, érudit, maître spirituel et vénérable savant, sillonnait toutes les régions du Sénégal pour développer et décortiquer les thèmes essentiels de la pensée de Cheikh Ahmadou BAMBA; offrant ainsi de vrais outils pour la compréhension et l’application de ses recommandations. Dans ce sillage, il traduisit plusieurs panégyriques ou Khassaides en français afin de permettre aux disciples d’avoir une meilleure compréhension du mouridisme qui n’est rien d’autre que la religion de l’Islam. Parmi ces œuvres, on retrouve, entre autres:

« Massalikal jinaan » (les itinéraires du Paradis), « Huqqa-l-bukau » (Faut-il pleurer les nobles morts), « Tazawudu-n-siqari » (Viatique des adolescents), « Al Jawharu-n-nafis » (le joyau précieux) etc.

Serigne Sam était également un conférencier hors pair. Il a traité avec une compétence et une éloquence rarement égalées d’importants thèmes d’une actualité brûlante comme : L’Islam face au monde contemporain, L’entraide, Se préparer à mourir (faire ses comptes soi-même avant de mourir), Le message coranique, Le Prophète Mouhamed (PSL), La sainteté (wilaaya) en général, Cheikh Ahmadou Bamba : un homme universel, Cheikh Ahmadou Bamba : Mujadid Muhaafiz, La sourate « Wal asri », Et beaucoup d’autres thèmes.

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Le premier village crée par CHEIKH AHMADOU BAMBA vers les années 1884-1885 à quelques encablures de Mbacké Baol après la disparition de Mame Mor Anta Saly. C'est à Darou Salam que naquit le premier Khalif Cheikh Mouhamadou Moustapha Mbacké (1885 - 1945) mais aussi Cheikh Mouhamadou Fallou Mbacké deuxième deuxième khalif (1886 - 1968). Darou Salam a aussi servi au Cheikh de base arrière dans sa recherche effrénée de Touba.

A la découverte de Touba, Darou Salam fut légué à Mame Cheikh Anta Mbacké par le Cheikh avec 99 disciples alors qu'il n'avait que 19ans.

Après son retour d'exil du Gabon en 1902, CHEIKH AHMADOU BAMBA effectua un séjour mémorable à Darou Salam chez son frère Mame Cheikh Anta Mbacké qui lui offrit alors une très grande réception dont les échos resteront toujours gravés dans les annales de l'histoire.
Darou Salam abrite Le mausolée de Cheikh Anta Mbacké et ses illustres fils Cheikh Mouhamadoul Mamoune, Cheikh Mouhamadou Mbacké (Serigne modou Rokhaya).

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Cette photo a été publié sur la page officielle de tafsir maniaw sylla sur facebook. Serigne était un fidele serviteur de Cheikhoul Khadim et c'est trés d'ecouter des causeries sur Serigne Touba sans entendre son nom.

village cree par Mame Mor Anta Sali en 1880.

C'est a MBACKE CAYOR que Mame Mor Anta Sali disparut (1882) ; c'est a MBACKE CAYOR que naquit le Mouridisme ; c'est aussi a MBACKE CAYOR que Serigne Adama Gueye, Serigne Ibrahima Sarr Ndiagne, Serigne Darou Assane Ndiaye, Serigne Massamba Diop Sam, Serigne Dame Abdou Rahmane Lô, Cheikh Ibrahima Fall ont fait leur acte d'allegeance sur Cheikh Ahmadou Bamba enfin c'est a MBACKE CAYOR que CHEIKH MOUHAMADOUL AMINE MBACKE (SERIGNE BARRA) fils de CHEIKH AHMADOU BAMBA quitta le bas monde.

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Discours de Sekou Toure devant Cheikh Abdoul Ahad Mbacké

Bismilahi Rahmani Rahimi

Nous sommes venu faire une visite à la famille, dont des héros de l’islam en Afrique de Serigne Cheikh Ahmadou Bamba, dont nous honorons la mémoire et dont nous suivons la trace dans la défense de l islam et de ses valeurs immortels, dans la défense des intérêts des peuples d’ Afrique en vue de consacrer le triomphe de la liberté, de la dignité et la solidarité au profil de tous les peuples en général et des peuples d Afrique en particulier, nous n’oublierons pas leur peine historique.

L’histoire africaine enregistre l’exil qu’a fait subir a nombreux défenseurs de l islam et la liberté de nos peuples par des puissances coloniales, en ce qui nous concerne, Sénégal et Guinée, c’est l’ impérialisme français qui a pris cette grave décision de chasser de leur pays les dignes fils de nos peuples ainsi le grand défenseur de l islam au Sénégal, Cheikh Ahmadou Bamba et également l’Almami Samori dont la mission était d’œuvrer a l’asservissement de l islam en Guinée, ont connu l’exil sur la terre africaine de Gabon. Au fait, qu’a la mort de l Almamy Samory, Cheikh Ahmadou Bamba a assumé, ce que tout musulman souhaite une fois que Dieu lui prends l âme, qu’on prit sur son corps et qu’on le ré-confie a Dieu.

Hors, nous considérons en Guinée comme chance inestimable que Dieu a offerte à l’Almamy Samory que son dernier jour se soit passé en présence de son ami, de son colo-légionnaire, celui qui a incarné comme lui les valeurs de l‘islam sur le continent et qui soit revenu à ce dernier le devoir de prier sur son corps.

En venant donc, au nom de tout le peuple Guinée, nous nous devons de rendre cet hommage a Cheikh Ahmadou Bamba, qui n’est plus, et donc à sa famille, à son illustre descendance.

Nous venons aussi encourager sa famille, qui a poursuivit l’œuvre de grand homme, en œuvrant efficacement, constamment, à l’extension de l’islam au Sénégal et au-delà des frontières du Sénégal. Parce que nous savons que des centaines, des milliers d’africains d’autres pays, se considèrent comme des plèbes et suivent la voie tracée par l’immortel Cheikh Ahmadou Bamba.

Nous félicitons donc sa famille pour l’œuvre accomplie, nous l’encourageons à poursuivre cette œuvre, le musulman sait qu’il naît, qu’il va mourir et que DIEU le juge suprême, le jugera et c’est pourquoi l’œuvre doit continuer au service de nos peuples pour affermir la liberté et la justice dans nos pays.

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