الأربعاء 24 ربيع الأوّل 1439 Wednesday 13 December 2017

Super User

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Des jeunes du quartier Gouye-Gall de la commune de Guéoul ont érigé des barrages sur la Route nationale numéro deux (RN2) en direction de Saint-Louis pendant plus d’une heure, mardi, pour protester contre la modification du tracé de la route Guéoul-Saradawo, dans le département de Kébémer.

Sur la RN2, les restes de pneus calcinés et les blocs de pierre jonchant la chaussée témoignent de ce mouvement d’humeur de ces jeunes.

Selon Reuters, un séisme d'une magnitude de 7,1 sur l'échelle de Richter, a été ressenti le 19 septembre dans le sud du Mexique, et jusque dans la capitale Mexico où des milliers de personnes sont descendues précipitamment dans les rues.

Bismillahi Rahmani Rahim

« (…)  Et ne pense point qu’Allah soit inattentif à ce que font les injustes. Il leur accordera un délai jusqu’au jour où leurs regards se figeront. (…) » (Sourate Ibrahim verset 42). 

 

Frères dans l’ISLAM ! EID MOUBARACK !

Ce mois béni d’Eid Al Adha communément appelé Tabaski sous nos cieux est certes une joyeuse occasion de communion et de célébration pour la communauté musulmane. Mais il donne aussi l’opportunité d’avoir une pensée pieuse pour ceux qui sont dans l’impossibilité de s’en acquitter correctement parce que justement victimes d’injustices flagrantes. Par cela je veux nommer de prime abord les  musulmans de l’ethnie Rohingya du Myanmar ; sujets d’exactions affligeantes. Aussi si le monde international préfère tourner le regard ; il ne saurait être de même de tout musulman conscientisé par une morale islamique qui veuille que la voix de chaque membre de la communauté soit celle de ceux qui n’ont point de voix parce qu’opprimés du moment.

Voila des décennies que des milliers de musulmans d’Arakan sont incessamment persécutés. Leur seul tort semble être d’avoir choisi la religion bénite de Ya Ra ’ouf  (Le Compatissant) ; celle-ci même qui fut transmise par celui qui a acquis la précellence alors que l’aïeul était encore voilé  dans la boue. De fait, depuis  l’indépendance de la Birmanie en 1948 ; le gouvernement opère urbi et orbi une opération de  nettoyage  ethno-religieux. Et comme conséquence d’une politique de dé-légitimation, les Rohingyas sont devenus apatrides depuis 1982. Ces derniers jours ils subissent plus que jamais toutes sortes de brutalités dont les images ont fini de causer l’émoi dans les  réseaux sociaux ou les télévisions du monde. Au quotidien, ils font l’objet de violences inouïes, d’expropriations, s’ils ne sont pas privés de leurs droits fondamentaux. Ainsi ils sont des milliers à être acculés à une fuite désespérée, laissant derrière eux des maisons et des mosquées ravagées par les flammes de la haine. Qu’on y attribuât ou pas le qualificatif de génocide ; le déplorable constat est le même : Refus d’une population au sein d’un territoire riche en ressources naturelles ; marginalisation ; épuration religieuse ; ségrégation ; enfermement ; migrations forcées... Une telle situation ne peut perdurer ! 

Aussi nous nous joignons à l’auguste Serigne Abdou Aziz Sy de  la Tarikha Tidiane pour apporter une condamnation ferme à ces exactions commises. Nous rejetons la violence perpétrée par les autorités et dénonçons vigoureusement ces massacres opérés par l’armée de Myanmar contre les musulmans Rohingyas.

Au demeurant à ces opprimés ;  nous apportons le message de non-violence de Cheikhoul Khadim qui prouvant  quand il le fallut que dans la lutte contre l’oppression ; L’islam pouvait effectivement être un marqueur culturel servant de valeur – refuge.

Aussi nous  lançons un appel solennel à la communauté internationale et aux leviers internationaux comme L’ONU pour que la bonne conscience collective prévale à ce niveau. Dans le cas échéant cette salissure laisserait une tache indélébile dans l’histoire contemporaine. Il ne s’agit pas uniquement pour l’ONU de déclarer les musulmans Rohingyas comme la minorité la plus persécutée au monde  mais d’activer le conseil de sécurité comme conséquence de cette déclaration faite.

Au demeurant la lutte contre le terrorisme si noble soit-elle risque d’être embrouillée par ces injustices dont le seul constat pourrait servir d’excuse aux yeux de certains. Par « injustices » envers l’Oummah nous entendons non seulement les 58.000 musulmans déplacés en Bengladesh ou les  10.000  autres Rohingyas vivants dans des camps d’une zone de « no man’s land. » ;  mais aussi le vécu quotidien des  quartiers d’Alep ou la souffrance des victimes de  la colonisation galopante en Cisjordanie.

Le Sénégal ; pays réputé pour sa diplomatie ne devra ménager aucun effort  pour une résolution totale de ce conflit ; ne serait-ce en mettant la pression sur les institutions internationales pour  une attention soutenue de ce dossier. Une telle question est d’ordre primordiale à inscrire dans le calendrier de la prochaine assemblée générale des Nations unis prévue à New York .

Par devers  l’Oummah islamique ; nous lançons un appel aux pays musulmans frères de la Malaisie ; de la Thaïlande et même de l’Inde  pour soulager les souffrances des frères déplacés.  Cette action méritoire est du reste un devoir qui se mesure à l’aune de la sourate Al Houjourat (49/10)  qui dispose : «  Les croyants ne sont que des frères. Etablissez la concorde entre vos frères, et craignez Allah, afin qu'on vous fasse miséricorde. »

En lieu et place de la haine injustifiée ; que Dieu nous fasse comprendre au monde le sens de ce verset : « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un homme et d’une femme, et Nous vous avons établis en peuples et en tribus pour que vous appreniez à vous connaître. Le plus noble d’entre vous, aux yeux de Dieu, est le plus pieux. Et Dieu est Savant et bien Informé  (Coran 49,13) ». Oui !  L’existence de communautés plurielles ; chacune avec ses spécificités culturelles et linguistiques, religieuses et anthropologiques n’est rien d’autre qu’une manifestation de  la Puissance Infinie d’Allah.

«  Allahoumma aslih li dini allazi huwa ismatou amri wa aslih li dun’ya allati fiha ma’ashi wa aslih li akhirati allati fiha ma’adi . » ( Mon Dieu améliore-nous notre religion qui est le fondement de notre existence .Améliore-nous notre au-delà vers lequel nous serons retournés)

Fait à Touba Baghdâd  le 6 septembre 2017.

Serigne khadim Lo Gaydel 

Cinquième fils de Serigne Touba après Serigne Mouhammadou Moustapha Mbacké, Serigne Fallilou Mbacké, Serigne Mouhammadou Lamine Bara Mbacké et Serigne Bassirou Mbacké, Serigne Adoulahi Mbacké a vu le jour en1908 à Darou Rahmanecommunément appelé Thiéyène dans le Djoloff après l’exil du Cheikh en Mauritanie. Sa mère, Soxna Fatima Koubra Al Kuntiyu, était la petite fille de Cheikh Sidy El Moukhtar Al Kuntiyu, un grand saint homme qui vivait en Mauritanie.

Serigne Khadim Gaydel Lô a accompli cet après-midi, son devoir de citoyen lors de ces élections législatives 2017. Il a voté à l’école Moda Kane de Cité lamy qui a refusé du monde car étant parmi les plus grands centres de vote de Thiès.

Interrogé à sa sortie du bureau de vote, Borom Ndame a déclaré que le vote est un acte citoyen qui concerne tout sénégalais qu’il soit imam ou guide religieux. Il a recommandé cependant de le faire dans le calme et la sérénité. Suivi par une foule nombreuse à sa sortie du bureau, Serigne Khadim a insisté sur l’importance du choix de nos représentants à l’assemblée. Il a prié pour que la paix règne au Sénégal et dans le monde avant de rejoindre Bakhdad.

Khadimrassoul.net

Dans le Saint Coran, le Tout Puissant dispose dans la sourate 97, intitulée AL-QADR (LA DESTINÉE):

"Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. 
Nous l’avons certes, fait descendre (le Coran) pendant la nuit d’Al-Qadr.
Et qui te dira ce qu’est la nuit d’Al-Qadr?
La nuit d’Al-Qadr est meilleure que mille mois.
Durant celle-ci descendent les Anges ainsi que l’Esprit (l'Ange Gabriel), par permission de leur Seigneur pour tout ordre.
Elle est paix et salut jusqu’à l’apparition de l’aube."
Cette événement si grandiose en termes de bienfaits à été célébrée par la communauté mouride en cette nuit du jeudi 15 juin 2017 au vendredi 16 dudit mois. Il coïncide cette année avec la 21ème nuit du mois de ramadan conformément au calendrier, jadis établi par le fondateur du mouridisme Cheikh Ahmadou Bamba.
En sa qualité d'éminent disciple de Cheikhoul Khadim, de guide spirituel et d'intercesseur sur lequel compte toute une génération de musulmans et de mourides, Serigne Khadim Gaydel Lô Borom Ndame a célébré la nuit, comme à son habitude, avec ses disciples et sympathisants dans le quartier Moussanté de Thiès.
Malgré la chaleur du soleil les disciples ne ménagent aucun effort dans le cadre des préparatifs pour accueillir convenablement le guide, les condisciples et les invités.

Dans un cadre convivial, avec des visages radieux les riverains n'ont pas été  en reste et ont ouvert leurs maisons aux hôtes qui sont venus pour assister à cet événement annuel si symbolique dans la religion musulmane.

 Les disciples venaient des quatre coins de la ville, tandis que d'autres sont venus des régions comme Dakar, Louga et Saint-Louis, entre autres, et d'autres localités comme Mbour, Fissel, Tivaouane etc.

Serigne Khadim Gaydel Lô a rejoint la célébration vers 2 heures du matin avec une importante délégation. Une grande première depuis le ziar général de mbacke kadior 2017 date de sa dernière apparition en public. L’ambiance bien au rendez-vous démontrait la nostalgie des disciples pour le noble de Ndame.

Le  programme continuait de faire monter la ferveur avec Modou Mamoune Lô qui a fait une revue de l’œuvre de Serigne Khadim Gaydel Lo. Les moukhsinates de Borom Ndame ont offert une belle prestation sur les khassaïdes de Serigne Touba avant que l’imam Abdoulaye Thiam ne prend la parole pour  transmettre le message de Serigne Khadim.

Un message de paix et de satisfaction à l’endroit de tous les disciples. Serigne Khadim a retransmis par la voie de  abdoulaye thiam les remerciements de Cheikh sidy mokhtar après la collecte du soukerou koor .

Borom Ndame était revenu auréolé de succès auprès du khalife qui lui a offert d’importants cadeaux comme le grand boubou qu’il porte lors de cette soirée ;

La nuit a été clôturée par une séance de prière et d’invocations du Tout puissant pour qu’il accorde longévité et santé de Fer au Khalife Général des mourides et efface nos péchés transparents comme cachés.

Khadimrassoul.net

Dans l'histoire de l'humanité les prophéties ont toujours rencontré des résistances très farouches de la part des peuples à qui elles étaient destinées et qui ont bâtis leurs civilisations sur des fondements polythéistes ou barbares. Sur ce que nous pouvons retenir, aucun prophète n'a échappé au rejet et au dénigrement des siens. Ainsi de Noé à Moïse en passant par Insa (Jésus) pour en venir à Mohammed,  personne n'a pu échappé à l'opposition des mécréants. 
De ce fait, la dernière prophétie qui nous est parvenu par Mohammed (psl) a connu, durant les prémices de sa propagation, des oppositions sanglantes. Le Prophète (psl) fut tellement persécuté dans sa Mecque natal qu'il reçu l'ordre de la Divinité de s'exiler à Médine avec le nombre limité de croyants qui ont répondu à l'appel. Ceci dit l'exil n'a pas été sans conséquences car les musulmans, pour sauver leurs vies, ont du partir en laissant toutes leurs richesses matérielles aux mains des mécréants plus nombreux et plus puissants.
La deuxième année de l'Hégire, l'an 624 (après J-C), le Prophète reçu du Tout-Puissant l'ordre d'attaquer la caravane commerciale mecquoise qui faisait le trajet entre la Mecque, sham (actuel Syrie) et Yémen, afin que les musulmans se fassent justice après s'être fait dépouillé par les mécréants au moment de l'exil. Quand le prophète Mohamed (psl) en informa les siens, les ansarious et les mouadjirinas se sont portés volontaires pour aller au combats. C'est ainsi l'ensemble des musulmans réuni et prêt à attaquer la caravane qui faisait le nombre de 313.
Ladite caravane qui était sous la responsabilité d'Abou Sofiane englobait une importante partie de la richesse des habitants de la Mecque car le commerce caravanier était à l'époque l'activité économique principal et tout le monde y investi.
Abou Sofiane, ayant écho de l'attaque qui se préparait dévie la caravane et envoi un émissaire à la Mecque du nom de DamDam ibn khamarine wal khawariyou. Dès que la nouvelle fut répandu les mecquois se sont armés et sont aller à la rencontre de Abou Sofiane afin de présenter une opposition face à l'armée musulmane. Ils furent pas moins d'un millier dont une centaine de cavaliers. 
Les deux armées firent face près des puits de la localité de Badr d'où l'appellation de cette guerre si symbolique.
Le Prophète (psl) avait reçu ce jour là un soutient considérable venu des cieux de 3000 anges dirigés par l'ange Gabriel chevauchant sa célèbre  monture: Khaysoum.
Comme nous l'indique Cheikh Ahmadou Bamba dans ses poèmes tel que Jazbou ou encore Mimiya  la bataille fut âpre.

Dans ses vers, Khadim Rassoul nous exprime à quel point les croyants étaient vaillant et déterminé, à quel point les mécréants ont regretté Badr, mais également à quel point le prophète Mohamed (psl) était un meneur incontestablement parfait; d'où la prose suivante:"Il (le prophète) apparu telle une pleine lune à Badr" mimiya.
Le déséquilibre des troupes en terme de personnes avait été largement compensé par l'apport de l'armée céleste dirigé par l'ange Gabriel. Le combat fut tellement âpre que le ciel était recouvert de poussière au point qu'on ne voyait rien. Les seul chose perceptible par l'ouïe furent le bruit des sabres et le cris des chevaux.
Ce fut le jour des guerriers comme nous le souligne Serigne Touba dans Jazbou car il était question de donner sa vie pour la face de Dieu.
C'est ainsi que le Tout-Puissant assura à son élu le plus pur et à ses vaillants compagnons, une brillante victoire qui symbolise celle de la vérité sur le mensonge, celle de la lumière sur l'obscurité.

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