الإثنين 22 ربيع الأوّل 1439 Tuesday 12 December 2017

Actualités Islamiques

Actualités Islamiques (370)

L’université des khassaides de Bakhdad s’apprête à célébrer son anniversaire, cet évènement de grande envergure sera présidé par son excellence Serigne Khadim Gaydel Lo, le gardien des valeurs doctrinales de Khadim rassol. A cet effet, en tant que mouride, la véracité des bienfaits attribués aux khassaides n’est pas posée car tout attachement au Cheikh est reflété sur ces derniers. La grandeur du cheikh se mesure à sa plume, le vénérable cite dans son panégyrique Nourou Dareyni « Wadjahal kitabi fawhal koulal moursal » j’implore le seigneur de démesurer mes écrits et de les élever au rang de ceux des prophètes pour rendre hommage à sa génitrice Mame Diarra. Le vénérable Khadim Rassoul se présenta à une époque ou les hommes rivalisaient à travers la maitrise du saint coran et des sciences religieuses. Il se hâta au début, de rendre plus appréhensible le travail remarquable des érudits qui étaient venu avant lui en simplifiant leurs ouvrages volumineux et prosaïque en quelques pages versifiées, et ceci dans le but de permettre aux assoiffés de science d’en tirer profit plus facilement, ce qui constituait pour lui une manière de revivifier ainsi la tradition du sceau des Prophètes(PSL). Il dit : « Je me suis proposé de vivifier les écrits profitables de mes maitres et prédécesseurs pour la face de Dieu, celui la qui a élevé mes encres et mes plumes. Ce n’est qu’ensuite qu’il s’est tourné vers la formulation de panégyriques qui sont exclusivement destinés a l’éloge de celui qui est l’envoyé de DIEU. Il dit a ce propos : La meilleure des créatures m’a honoré en sollicitant auprès de moi, la formulation de panégyriques et c’est la raison pour laquelle DIEU élèvera tous mes écrits. Ces œuvres peuvent être scindés en deux parties. La première va de son premier livre Massalik – Al Jinaan (les bienfaits du paradis) à ceux écrits peu avant la disparition en 1882, de son père Serigne Mor Anta Saly Mbacké. La seconde de cette période a son rappel à Dieu, en 1927. Mais il faut aussi reconnaitre que cette œuvre qui embrasse tous les domaines du savoir, au delà des deux axes qui constituent des périodes charnières dans l’évolution du mouridisme, peut aussi être subdivisée en plusieurs sous thèmes. Le Cheikh n’a-t-il pas investi des domaines aussi variés que le Tawhid (la foi dans l’Unicité de Dieu), le Fikh (le droit) et le Tassa-uf’ (la pratique) ? Cependant, la plupart des thèmes du Cheikh sont consacré a l’unicité de Dieu tout autant qu’il aura été le plus prolixe en louanges (Asalaatou alanaby) pour le prophète Muhammad(PSL). S’adressant à toutes les couches de la société, il a investi tous les axes du savoir. Dans une œuvre comme Tazawudu shixaari ou viatique des adolescents, Khadim Rassol indique à cette frange sensible de la société islamique, exposé à toute les déviations, la voie à emprunter pour la félicité comme nous le préconise le vénère Serigne Khadim Gaydel Lo. Dans le domaine du Salatu ala naby des œuvres comme Muxadimatul Amdahi, Mawaahibu naafiu, et Jazbul xuloob demeurent des références mondiales, tout comme ses écrits qui traitent des dons et faveurs innombrables dont Dieu l’a entouré notamment Ayassamina lahu, Matlabul faw sayni, Akhiru zaman révèlent à la face du monde la dimension exceptionnelle et le niveau de son ascension vers l’Eternel. Jaawartu et Xaatimatumunadjati demeurent les meilleures références dans cette ligne. Khadimrassoul.net, la rédaction {fcomments}

Par la voix de Serigne Mountakha Mbacké le Khalif général des Mourides recommande une journée d'apprentissage du Saint Coran le jeudi 30 avril 2015 par tout les Mourides et par tout Muslmans qui en manifeste la possibilité.

Regardez ...

{fcomments}

Khadimrassoul.net, le premier site d'informations Islamiques au Sénégal
Serigne Cheikh Sidy Al Moukhtar Mbacké Yalla nafi yag lol té andak wér

 

’’KAZU RAJAB’’ est formé à partir de l’équivalence de la valeur numérique des caractères arabes qui servent à l’écrire :(kâf = 20 ; zâ = 7, soient 27).C’est-à-dire la 27ème nuit du septième mois du calendrier musulman (Rajab) .Cette nuit très célèbre dans l’Islam commémore le voyage et l’ascension nocturne du Meilleur des Envoyés Mouhammad Rassoulalah(Paix et Salut sur Lui).Le KAZU RAJAB marque également dans l’univers du Mouridisme le jour de la naissance de Serigne Mouhamadou Fadilou Mbacké , deuxième Khalife de Serigne Touba.


Galass de son vrai nom Mouhamadou Fadel Mbacké a servi son créateur en servant les hommes. 49 ans après sa disparition, Serigne Fallou est toujours célèbre. Son aura est restée intacte. C’est cet homme de cœur que les mourides se souviennent chaque année au 27éme nuit du mois de Rajab.

Cheikh Mouhamadou Fadel Mbacké, est né un vendredi 27e jour du mois lunaire de « Kazou radjab » de l’année de 1888 à Darou Salam. Cadet de 6 mois de son prédécesseur, Serigne Fallou est le fils de Sokhna Awa Bousso. Il fit ses humanités coraniques à Ndam, pour aller ensuite apprendre 1a théologie et la science mystique. Il avait très tôt compris que le salut résidait dans le fait d’être talibé. Ainsi, un jour, il se confia en ces termes à son père : « Je te rends mon rang de fils pour acheter la gloire d’être ton talibé. Quand tu m’auras donné cette gloire, je te demanderai de l’accepter comme une offrande ». Joignant la parole au geste ; Serigne Fallou fit don à son père de sa maison située à la Gare de Diourbel. A son actif, figure l’achèvement de la Mosquée de Touba pour une valeur de près de 700 millions de nos francs. L’inauguration de ce temple de Dieu a été faite le 7 juin 1963 en présence de Lamine Guèye et de Seydou Nourou Tall. Serigne Falilou Mbacké déclarait lors de son inauguration : « Cette mosquée est te travail incessant, du labeur inlassable, de l’effort continu, de la persévérance et de la ténacité du mouride. Chaque pierre, chaque cm3 de cette masse de béton représente une goutte de sueur offerte en hommage à Dieu par un fervent adepte ». C’est dire toute la charge symbolique que représente la Grande Mosquée de Touba. Le bitumage des routes et le lotissement de la ville Sainte ont été les œuvres du fils de Bamba. Il a mis en valeur beaucoup de sites durant son Khalifa (de 1945 à 1968). Sa générosité et sa mansuétude ont marqué cette époque bénie. Le Magal de Kazou Radjab qui sera célébré le samedi 16 mai dans la capitale du Mouridisme ne manquera pas de drainer comme à l’accoutumée une foule immense. Cet événement a pris ses dernières années une autre dimension avec le brassage du rappel à dieu de Serigne Mouhamadou Lamine Bara Mbacké Ibn Serigne Fallou.

Khadimrassoul.net

{fcomments}

Le 26 Avril 2015 se tiendra le ZIAR annuel de l’une des entités phares du Mouridisme à savoir l’Université des Khassaïdes de Bakhdad dirigé par son excellence CHEIKH KHADIM GAYDEL LO, le gardien avère des valeurs doctrinales de CHEIKHOUL KHADIM.

Le mot « QAÇIDAS » ne vient pas de Cheikh Ahmadou Bamba. Ce terme prend origine dans la littérature arabe particulièrement dans une de ses composantes nommée « ‘AROUD » qui renvoie à la prose et la versification. Par abus de langage, nous commettons l’amalgame entre « qaçida» qui fait référence à l’unité de prose et « qaçayid » qui est le pluriel de « qaçida ». Ainsi nous parlons de « moufrad » lorsqu’il s’agit d’un poème, de « mou sannaa » lorsqu’il en s’agit de deux, et de « jam’u » pour plusieurs poèmes. Un « jam’u » devrait correspondre dans la littérature française au Recueil de poèmes. Comme toute littérature, la classification de ces termes obéit à une métrologie définie. Pour pouvoir dire que nous avons un « qaçida », il faut que ce dernier soit constitué de 7 vers. Pour moins que cela on dira que ce sont des « abiaat » (pluriel de « beyit »).

A cette définition superficielle du mot, nous allons confronter celle de CHEIKH AHMADOU BAMBA, fondateur du Mouridisme, qui dit un jour à un de ses talibés, en se référant à l’acrostiche du mot en arabe : QAF signifie « QIRA ATOUL QUR’AN » pour dire méditer sur le coran ÇAAD signifie « ÇALAATOU ‘ALA ‘NABI » c'est-à-dire prier sur le Prophète (PSL) ALIF pour dire « I’LAMOU » retenez ALIF encore pour «ANNALLAHA WAAHIDOUNE » que DIEU est unique DEEL pour dire « DOUMOU ‘ALA ZAALIKA » faites-en un viatique.

Une recommandation qui devrait donner : MEDITER SUR LE CORAN, PRIER SUR LE PROPHETE (PSL), ATTESTER L’UNICITE DIVINE, VOILA UN VIATIQUE POUR VOUS. Nombre de «Qaçaa id » écrits par Serigne TOUBA peuvent être répartis entre des MADH et des ÇALAAT qui renvoient respectivement à RACONTER L’EPOPEE DU PROPHETE, et à PRIER EFFECTIVEMENT SUR LE PROPHETE. Néanmoins, en plus de ces composantes, nous comptons d’autres types de qaçaa id qui parlent de l’Unicité de DIEU, mais aussi qui relatent les Grâces et Bienfaits décernés au Cheikh par LE TOUT PUISSANT suite à son dévouement à la cause du prophète dont le couronnement a été l’attribution du grade de « KHADIMOU RASSOUL », (le Serviteur du Prophète PSL).

Aujourd’hui, nous devons principalement à Serigne Massamba MBACKE (frère du cheikh) et à Serigne Amzatou DIAKHATE toute la transcription des écrits du Cheikh. Pourquoi ? Parce que Serigne Amzatou a été le scribe attitré du cheikh durant l’Exil en Mauritanie. Le cheikh avait pour habitude de dissoudre ses écrits dans de l’eau et d’en boire la mixture après avoir demandé à Serigne Amzatou de recopier ces derniers. En outre, nous tenons de la bouche de certains grands disciples qu’il était pratiquement impossible pour quiconque de relire, voire de retranscrire les écrits du Cheikh lorsqu’il diffusait ces derniers à l’exception de Serigne Massamba Mbacké. Et au questionnement des talibés, Serigne TOUBA rétorquait alors, que ce sont les QAÇAA ID qui ont demandé à DIEU de n’être retranscris que par ce dernier. En outre, Serigne TOUBA précise dans ses écrits que c’est de la Tablette Sacrée « AL LAWHOUL MAHFOUZ » que Je tire mon inspiration. Quant au style, sachons que même dans la littérature française, que nous connaissons, chaque style d’écriture n’est rattaché qu’à un seul courant littéraire et n’aura pour fondateur inégalable qu’une seule personne. C’est de là que, la plume d’un Baudelaire ou d’un Voltaire ne saurait être confondue à quelque échelle que ce soit. Donc si cela est vérifiable à notre niveau, simples mortels, qu’en est-il des Elus de DIEU.

{fcomments}

 Serigne Mbacké Ndiaye porte parale du pds vient de confirmer que le khalif général des mouride Serigne Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké a demandé maitre Abdoulaye WADE d’annuler son meeting prévu le vendredi prochain.

Jeudi 19 mars 2015 : Importante déclaration du Khalife Général des Mourides rapportée par Serigne Mountakha MBACKE et relative aux préparatifs de la prochaine saison hivernale. Le Khalif exhorte tous, à reprendre les travaux champêtres le mardi 24 mars courant.

Situé dans la région de Louga, département de Kebemer le village de MBACKE KADIOR  fut créé par serigne Mame mor anta Sali, père de cheikh Ahmadou Bamba, en 1880. Mais il n'y aura vécu que 3ans avant de rejoindre sa dernière demeure.
Mbacké kadior deviendra par la suite le berceau du mouridisme conséquemment  à la célèbre déclaration de Cheikh Ahmadou Bamba stipulant que ceux qui ne sont  intéressés que par les sciences sont libres de trouver d'autres maîtres par contre ceux qui veulent accéder au Seigneur peuvent rester; d' où l'allégeance en ce lieu des célèbres disciples que sont: Serigne Adama Gueye, Serigne Ibrahima Sarr Ndiagne, Serigne Darou Assane Ndiaye, Serigne Massamba Diop Sam, Serigne Dame Abdou Rahmane Lô, Cheikh Ibrahima Fall...
Ainsi ces propos de celui qui allait porter le titre de Baboul Mouridina en dises long sur le site à l'époque des premier pas du mouridisme: « ’C’est ainsi que j’arrivai tout près de Mbacké Kadior. De là je vis beaucoup de mouvements, du va et vient infernal. Je me mis à observer. Les gens ne voulurent pas me donner une réponse exacte mais je compris qu’en suivant ce mouvement de foule je ne tarderai pas à retrouver l’Homme. D’ailleurs un nommé Adama Gueye me conduira dans le sillage du marabout jusqu’à Mbacké Kadior’’. 
‘’Je m’approcherai de sa demeure et attendrai. J’attendais longtemps, patiemment. Puis quand le monde diminua et que je devinai que l’Homme était seul dans sa chambre, je m’introduisis et saluai. Le maître me répondit par mon nom : Fall !... Je ne fus pas surpris et me mit en transe pour la première fois. Le maître poursuivra : Tu es venu compléter mon œuvre. C’est toi que j’attendais, a-t –il ajouté. »

C'est également à Mbacké kadior qu’avait suggérer cheikh Ahmadou Bamba en 1886 à Lat Dior de cesser le combat contre les colonisateurs ce que ce dernier réfuta prétextant que le Cayor est son honneur et qu’il ne peut revenir sur sa  décision d’engager la combat contre le blanc.

Cependant l'évènement très important qui fait aujourd’hui l’objet d’une commémoration par la communauté mouride du monde entier c’est sans nul doute la naissance en ce lieu de Serigne Mouhamadou Lamine Bara ibn Khadim Rassoul.

Sur ce,khadimrassoul.netvous souhaite un très bon Magal de Mbacké Kadior.

{fcomments}

Le Khalif Général des Mourides Cheikh Sidy Mokhtar Mbackè a dépêché ce Jeudi 19 Mars 2015 à Tivaouane , une très forte délégation , venue présenter les condoléances de la Famille de Cheikh Ahmadou Bamba (rta) et de toute la Communauté Mouride , suite au rappel à Dieu de la doyenne de la famille Sy Sokhna Oumou Kalsom Sy Babacar, au porte-parole du Khalif General des Tidianes Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine. Dirigée par le Porte-parole du Khalif des Mourides Serigne Bass Abdou Khadre, la délégation était composée de Serigne Abdou Samath Mbacké , Serigne Modou Mahfouz , Serigne Abdou Lahat Gaindé Fatma , de l'Imam de la Grande Mosquée de Touba et d'autres dignitaires Mourides. Rappelons que le Khalif des Mourides Cheikh Sidy Mokhtar Mbackè a joint hier au téléphone Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine , peu avant l'enterrement de Sokhna Oumou Kalsom Sy.

 

 Mbacké Kadior constitue en ce  vendredi 20 Mars 2014 le lieu de convergence de toute la communauté mouride à l'occasion de la 79ème édition du Magal de Serigne Mouhammadou Lamine Bara Mbacké ibn Khadim Rassoul.

 Plus connu sous le nom de Serigne Bara,  Mouhamadoul Amine Mbacké est le frère cadet de Serigne Mouhammadou Moustapha Mbacké dont il est de même mère: Sokhna Aminata Lo.
 A l'image de la plupart de ses frères, Cheikh Ahmadou Bamba le confia très tôt à Serigne Dame Abdou Rahman Lo qui l’initia aux études coraniques. Après avoir mémorisé le Saint Coran, Serigne Bara en réalisa la calligraphie de façon impressionnante. D’ailleurs l’exemplaire présenté au Cheikh suscita sa bénédiction et son agrément.

 Après ses études en sciences religieuses auprès de Mame Thierno Birahim Mbacké à Darou Moukhty, Serigne Mouhammadou Lamine Bara Mbacké s’installa sur recommandation de Cheikhoul Khadim à Mbacké Kadior, après un bref séjour à Sanoussi.

 Mouhammadou Lamine Bara était un mystique confirmé et la rapidité de l’exhaussement de ses prières de même que ses prodiges « karama » dépassaient l’entendement. Tout ceci témoigne de son statut d’homme de Dieu, dont l’agrément obtenu auprès de Son Maitre, se mesure à la promptitude de l’accomplissement de ses vœux.
 Les populations le sollicitaient durant les épidémies et les periodes de secheresse pour implorer la Miséricorde Divine.
 Parallèlement a son pouvoir mystique, Serigne Bara était aussi un homme de dévotion. Croyant sincère, esclave de Dieu soumis a ses lois, respectueux de ses procurations et n’ayant d’autres ambitions que d'obtenir son agreement, sous les auspices de son vénéré guide Cheikhoul Khadim, Serigne Bara a bénéficie de la satisfaction de son seigneur comme lui aussi était satisfait de Lui.
 Travailleur infatigable, il s’est signalé parmi les preux dans la construction de la Grande Mosquée de Touba derrière son Khalife Serigne Mouhamadou Moustapha, aussi bien par ses contributions que par le nombre de ses disciples envoyés sur le chantier. Il était aussi un grammairien, un poète, un législateur et un juriste ; en atteste son immense production littéraire, allant des prières aux panégyriques, en passant par les litanies et les prières sur le prophète (PSL). Très attaché à son père, il lui dédia lors de son rappel à Dieu un poème dont cet extrait est révélateur : « O terre de Touba ! Réjouis-toi de la Grace qui te fut accordée le jour où tu reçus le Cheikh, une faveur que n’a obtenu aucun autre territoire. » Ses qualités morales et intellectuelles lui ont permis la prouesse de focaliser toutes les énergies de la communauté vers le développement de son terroir et du Mouridisme.
 La floraison des daras qu’il gérait dans la localité avec beaucoup de pédagogie en est une parfaite illustration.
 Sur le plan social, sa générosité était proverbiale et ses largesses envers les pauvres et les démunies était connues de tous au sein de la société.
 Sa vision économiste a beaucoup contribue au développement de la culture de l’arachide ainsi qu’a l’élargissement des variétés culturales par l’adoption de cultures industrielles comme le sisal et le coton.
 Il rejoignit son maitre  le soir du 18juin 1936, alors qu’il n’avait que 44ans. Certes, son séjour sur terre a été bref, mais Serigne Mouhamadou Lamine Bara Mbacké a laisse un héritage spirituel fécond que ses héritiers assurent avec foi et célérité à l'image du Khalif général des Mourides Serigne Sidy Mokhtar. 

{fcomments}

L’ambassadeur de la France au Sénégal, Jean Félix Paganon, a été reçu, ce mardi, par le Khalife Général des Mourides, Serigne Sidy Mokhtar Mbacké. L’entretien entre les deux hommes a eu lieu à Mbacké Kadjor, village de retraite  spirituel du chef religieux. L’ambassadeur français, qui dit avoir toujours inscrit dans son agenda cette visite depuis qu’il est venu au Sénégal, a tenu à rendre hommage au Khalife qui, selon lui, joue un rôle important dans l’harmonie et l’équilibre du pays. «Je suis venu rendre hommage à la confrérie mouride  à travers le Serigne et son porte-parole pour l’évident rôle que la confrérie joue dans l’équilibre et l’harmonie au sein de la société Sénégalaise. Un khalife qui est l’homme le plus influent du Sénégal», dira le diplomate.

Des propos tenus devant Serigne Bass Abdou Khadre Mbacké, porte-parole du Khalife Général des Mourides qui avait à ses côtés Serigne Cheikh Abdou Mbacké Gaindé Fatma et Serigne Cheikh Bara Maty Lèye.

© 2017 Khadimrassoul.net All Rights Reserved. Designed By Cellule Communication DRLH