الإثنين 22 ربيع الأوّل 1439 Tuesday 12 December 2017

Actualités Islamiques

Actualités Islamiques (370)

Peut-on sourire de tout et avec tous ? La réponse, à l'évidence, est non.

Afin d’ironiser à propos de ceux qui, au Sénégal, ne font pas la différence entre un boubou et une robe, avec toutes les déductions infondées qui en découlent, le caricaturiste Damien Glez a publié le 28 janvier sur notre site internet un dessin dans lequel est reproduite l’unique photo connue de Cheikh Ahmadou Bamba, rappelé à Dieu en 1927.

Utilisée pour illustrer un article portant sur un sujet aussi sensible que l’homosexualité, cette représentation a été vécue par de nombreux fidèles de celui qu’on appelle aussi Serigne Touba (« le grand marabout de Touba ») comme un choc et une agression. Devant le tsunami de protestations, le dessin de Glez a été supprimé de notre site au bout de quelques heures, sans que ce retrait – et les excuses qui l’accompagnaient – ne mette un terme aux réactions parfois menaçantes qu’il a suscitées.

En appelant au calme et en acceptant nos regrets, les responsables de la confrérie des mourides, son khalife général en tête, se sont placés dans le sillage de ses enseignements

Soyons clairs : nous n’aurions pas dû publier ce dessin dont nous avons, à l’évidence, mésestimé l’impact négatif. J.A. a pour règle de n’insulter la foi et les convictions de personne. Pour nous – et nous l’avons répété lors du drame de Charlie Hebdo -, le droit au blasphème n’est ni un devoir, ni consubstantiel à la liberté d’expression. Le but de Glez et de notre site internet n’était d’ailleurs pas, on l’aura compris, de blesser, encore moins de porter atteinte à la figure vénérée du Cheikh. Mais il est des moments où le regard du lecteur est en totale contradiction avec les intentions de l’auteur. Dans ce cas, il faut savoir battre sa coulpe.

Soufi, poète, théologien, résistant anticolonial, Cheikh Ahmadou Bamba incarnait un islam de paix, de dialogue et de modération. En appelant au calme et en acceptant nos regrets, les responsables de la confrérie des mourides, son khalife général en tête, se sont placés dans le sillage de ses enseignements. Il n’en va pas de même, hélas, de ceux qui se sont distingués par des appels à la censure contre J.A. « Lorsque l’un de vous se met en colère, qu’il se taise ! » a dit le Prophète. Car « Allah est doux et il aime la douceur en toute affaire ».

François Soudan

Directeur de la Redacteur 

La marche pacifique s'est déroulée ce samedi de la mosquée massalikoul Djinane à la place de l'obelisque pour protester contre les carricatures de Jeune Afrique sur Serigne Touba.

Dans un article traitant d’une affaire de tenue vestimentaire, le journal Jeune Afrique a publié, sur son site web, une caricature du vénéré Cheikh Ahmadou Bamba MBACKE, provoquant la désapprobation, la colère de la communauté mouride, et au-delà, de tous les Sénégalais. 
  
A la suite du Chef de l’Etat, le Président Macky SALL, le Gouvernement du Sénégal exprime toute son indignation et condamne, avec fermeté, cette maladresse incompréhensible et inadmissible de la part d’un organe de presse qui s’identifie à l’Afrique et sensé connaître, défendre et promouvoir la culture et les valeurs africaines. 
  
Le Gouvernement prend acte des excuses présentées par Jeune Afrique et tient à rappeler que le vénéré Cheikh Ahmadou Bamba, Homme de Dieu, est un symbole national, un patrimoine culturel mondial, dont les enseignements fondés sur la paix, le travail,  le pardon, le respect de l’autre, le culte du savoir, ont inspiré et continuent à inspirer toute l’humanité. 
  
Le Gouvernement renouvelle tout son soutien et sa solidarité au Khalif Général Cheikh Sidy Mokhtar MBACKE, à la communauté mouride,  et à tous  les hommes de Dieu et prendra toutes les dispositions nécessaires, pour la protection de nos figures historiques, le respect de nos valeurs et convictions religieuses. 
  
  
  
Le Ministre auprès du Premier Ministre, 
Porte-parole du Gouvernement 
Seydou GUEYE

" C'est le Khalife Général des Mourides qui m'a instruit d'élever ma voix en son nom propre pour apporter la position de Touba par rapport à la caricature de Serigne Touba par ce journal à travers son site internet. C'est Serigne Sidi Mokhtar qui m'a fait appeler personnellement pour me délivrer son message... Nous voudrions juste signaler que nous sommes conscients qu'il existe des personnes mal intentionnées qui cherchent toujours à faire mal. Dieu a réservé à ces personnes infectées par Satan une punition. Serigne Touba est lié au prophète et de manière totale. Il y a un an déjà le prophète Mohamed( Psl ) était victime de pareilles attaques. Ce n'est pas un hasard, au vu de leurs relations exceptionnelles, que Khadim Rassoul soit aussi visé. Que ceux qui disent du mal sur Serigne Touba et que ceux qui les soutiennent arrêtent. J'ai adressé une correspondance au Chef de l'Etat pour lui demander de veiller au retrait de cette photo. Ce qui fut fait!"

A - Généalogie

De son vrai nomMariama Bousso, elle nous est parvenue en1833 à Golléré, petite localité du Fouta.

Fille deMouhamed Bousso, fils de Hammad, fils de Aliou Bousso, elle descend d’une lignée dont l’originechérifienneattestée remonte jusqu’à l’Imam Hassanfils deAli, fils deAbu Talib(Que Dieu l’honore).

De cette ascendance, elle a hérité d’une piété tellement pure, qu’elle a acquis le surnom deJâratul-Lâhi, c’est-à-dire laVoisine de Dieu. A sa vénérée mèreSokhna Asta Wallo, elle doit une très solide formation dans les Sciences Religieuses (Législation islamique, Théologie, Politesse légale, etc.) et une profonde maîtrise de la pratique du Soufisme, science que la plupart des musulmans de la sous région ignoraient à l’époque.

B - Education et formation religieuse

De son ascendance aussi bien paternelle que maternelle, Sokhna Diarra a hérité d’une forte tradition d’érudition en Sciences Coraniques, et d’une profonde piété. Sous la férule de sa vénérable mère Soxna Asta Wallo, elle a achevé à14 ansson premierMuçhaf(rédaction de mémoire du Saint-Coran). Sa vie n’a pas été longue, (seulement 33 ans). Pourtant, elle est créditée d’une production de plus de 40 exemplaires du Livre Sacré, écrits de sa main, car elle était "passée maître" dans l’art de la calligraphie.

Dans le sillage de la tradition familiale, elle s’est, elle-même appliquée à perpétuer les pratiques méritoires comme la vivification des foyers de formation religieuse, la mémorisation du Coran, l’enseignement des sciences religieuses et la pratique du soufisme. Ainsi, elle est arrivée à une maîtrise parfaite de la Théologie, de la Jurisprudence et du Taçawuuf.

Ici, une parenthèse s’impose :

nous savons que, lorsque Dieu parle des hommes, il faut donner à ce vocable son sens générique qui désigne l’espèce, et évoque donc aussi bien les hommes que les femmes. Rappelons en effet, que les mêmes devoirs et obligations sont également opposables aussi bien aux hommes qu’aux femmes, auxquels Dieu promet les mêmes récompenses et agréments ou inversement les mêmes punitions pour les mêmes actes, sans discrimination aucune. Cependant, c’est Dieu lui-même qui, dans Ses desseins insondables, a placé l’homme au-dessus de la femme. La conséquence est que, quel que soit son âge, une femme est toujours sous tutelle, (soit de ses parents, soit de son époux) et que, l’agrément de Dieu ne lui est acquis que par le médium de cet époux dont Dieu lui ordonne de rechercher l’agrément préalable.

En dehors de cette disposition, aucune autre distinction n’existe entre homme et femme. D’ailleurs, nous l’avons dit plus haut, Dieu, dans Ses promesses comme dans Ses mises en garde, dans Ses recommandations comme dans Ses interdits, parle , le plus souvent, à la fois aux hommes et aux femmes (Mûminîna wal Mûminâti, Muslimîna wal Mouslimâti, etc.).


En parfaite croyante, profondément pénétrée de ses devoirs envers Dieu, et entièrement soumise à Sa volonté, Sokhna Diarra cultivait la résolution de vivre, bien avant de rejoindre le domicile conjugal vis-à-vis de son futur époux, qui qu’il puisse être, en parfaite conformité avec l’esprit du Saint Coran.

II- APOLOGIE DES VERTUS EXEMPLAIRES DE SOKHNA DIARRA

A - Sa Piété

Il est donc établi que la pratique religieuse ne saurait être agréée si elle n’est pas assise sur un savoir bien maîtrisé. D’ailleurs, Cheikh Ahmadou BAMBA a dit :

"Celui qui, ayant acquis le savoir, ne s’emploie pas à conformer ses comportements et conduites à ses connaissances, est comparable à un âne qui ploie sous le faix d’un lourd chargement de livres savants ( et qui, bien entendu, ne saurait profiter de tant de sciences") (Tazawuddu-sh-Shubban Vers 585).

Puisqu’il en est ainsi, nous disons que Sokhna Diarra, elle, est le parfait exemple d’une piété incommensurable fécondée par une connaissance insondable des Sciences Religieuses.

Jamais de sa vie, elle n’a manqué une prière. Mieux, elle n’a jamais accompli une prière sans la faire précéder d’ablutions scrupuleusement exécutées. De même, chacune de ses prières, soigneusement accomplie à l’instant requis et dans l’orthodoxie la plus pure, est invariablement conclue par une séance de wird.

En dehors du mois béni de Ramadan, elle s’adonnait souvent à la pratique du jeûne surérogatoire ou méritoire.

Alors qu’habituellement, les femmes se distinguent par le papotage ou le commérage, Sokhna Diarra, pendant qu’elle s’occupait des travaux domestiques ou dans ses va et vient entre le puits et la maison, récitait entièrement le Dalà-ilul-Khayrâti de l’Imam Jazûli( un célébre receuil de prières sur le Prophète, Paix et Salut sur Lui.).

D’ailleurs, il est connu qu’elle consacrait le plus clair de son temps à la lecture ou à la récitation du Coran, sinon, elle formulait des prières en faveur du Prophète (çalâtucala-n- Nabî).

Elle ne manquait jamais à son devoir de solidarité sociale à travers les aumônes qu’elle distribuait généreusement, sans ostentation ni mépris pour le récipiendaire.
C’est par cette constance dans l’adoration de Dieu qu’elle a acquis le titre envié deJâratul-Lâhi(laVoisine de Dieu).

B - La quête de l’agrément de Dieu par le service rendu à son Maître Serigne Mbacké Mor

Il est de tradition qu’au moment de rejoindre le domicile conjugal, une jeune mariée se voit prodiguer des conseils et recommandations de bonne conduite méritoire afin de réussir sa vie de ménage, et surtout d’acquérir les faveurs de Dieu par le médium du service rendu à l’époux qu’elle va retrouver.

Lorsque vint le tour de Sokhna Diarra, elle a écouté patiemment, poliment tous ces discours que dans son for intérieur elle considérait comme très en deçà de ses propres résolutions. Alors, cherchant, à son habitude, l’inspiration divine dans les Saintes Ecritures, elle ouvrit son Coran qu’elle avait toujours à portée de main. Elle tomba sur le verset attestant queMuhammad (PSL)est le dernier des Envoyés.

Sa résolution fut aussitôt prise. Par ses actes méritoires auprès de cet époux que Dieu lui a choisi, elle allait entreprendre de gagner en grâces si élevées que, n’eût été cette parole divine qui mettait fin à la liste des Envoyés, elle aurait compté, à coup sûr, l’un d’entre eux parmi sa progéniture. Mais qu’à cela ne tienne : l’un de ses enfants au moins, aura au service du Meilleur des Hommes (P.S.L.), un renom si immense que, partout où l’on glorifiera la primauté de Seydina Muhammad (P.S.L.) parmi les autres Envoyés et la pertinence supérieure de la Mission de cet Elu (P.S.L.), l’on attestera de même sa prééminence parmi les Serviteurs de ce Messager Ultime (P.S.L.).

Ainsi, Sokhna Diarra, uniquement soucieuse de se conformer en toute chose aux recommandations de DIEU, allait entreprendre (résolution prise, au demeurant, bien avant son mariage), de se dévouer corps et âme à son époux, uniquement pour gagner l’agrément du Créateur. Et, sans rien attendre en retour, elle a toujours accompli son devoir fait de respect scrupuleux et de soumission totale à la volonté de cet époux.

Par exemple, faute d’avoir reçu un contre ordre de Serigne Mbacké Mor (son époux), il lui est arrivé de passer une nuit entière sous la tornade, agrippée à un pan de clôture alors que celui-là même qui lui avait ordonné de procéder ainsi était, depuis longtemps, allé exécuter ses adorations nocturnes dans sa chambre en l’oubliant sur place.

Une autre fois, plutôt que de déroger à l’ordre d’apporter de l’eau que lui avait donné son époux, elle a préféré se jeter dans le puits, avec la ferme intention de se servir directement à la nappe pour satisfaire son maître. La raison, c’est qu’ elle n’avait pas trouvé de corde sur place pour tirer le précieux liquide. Cet épisode, si retentissant, est demeuré gravé dans la mémoire collective des croyants de ce pays. Il a été, par la suite, chanté, magnifié par tous les exégètes du mouridisme qui s’en sont servi comme base argumentaire pour instruire nos consœurs sur leurs devoirs vis à vis de leurs époux.

C’est dans la bonne humeur, et sans préjudice pour tous ses devoirs de civilité à l’égard des parents et hôtes de son époux, qu ’elle s’occupait elle-même de ses travaux domestiques et de l’entretien de son foyer. Quand on connaît l’environnement hostile de Porokhane à l’époque, avec la sécheresse et la chaleur qui caractérisent cette partie du Sénégal, on peut mesurer combien étaient durs les travaux accomplis dans ces conditions. Pourtant, Sokhna Diarra ne s’est jamais plainte, n’a jamais rechigné à la tâche, pour la seule gloire de DIEU et de son Prophète (Paix et Salut sur Lui.).

C - L’exemplarité dans les relations sociales

Sokhna Diarra a acquis la réputation d’une femme très sensible aux maux d’autrui et, selon les circonstances, elle savait moduler ses interventions, toujours dans un sens utile à ceux qui en bénéficiaient :

 couvertures aux personnes âgées en période de froid,
 eau fraîche à profusion en période de chaleur, etc.

comme le chante Cheikh Samba Diarra Mbaye.

Elle s’est évertuée à créer un climat de sérénité et de paix dans la famille de son époux. Elle savait trouver le moyen de créer une parfaite entente avec ses co-épouses. Une exquise convivialité et un profond respect ont toujours été la base de ses rapports avec les parents et les hôtes de son époux. Quant aux voisins, ils ont, de tout temps, eu à se féliciter de sa gentillesse inégalable, de la grande fiabilité de ses conseils, et de sa serviabilité jamais prise en défaut. Jamais elle n’a ménagé son secours aux nécessiteux qui s’en ouvraient à elle à propos de leurs problèmes.

Ce qui est impotrant à souligner c’est que Sokhna Diarra savait donner. C’est à dire que, jamais l’ostentation dans le geste de donner n’a, de sa part, entaché ses actes ni attenté à la sensibilité ou à l’honneur de ceux qui ont eu à bénéficier de ses largesses. Et, ceux qui ont eu à se confier à elle pour un conseil, sont assurés d’une discrétion aussi totale que celle d’un sépulcre.

D - Son rôle d’éducatrice

"Minanul Bâqil Qadîm"(Les Bienfaits de l’Eternel ) de Serigne Mouhammadou Bassirou Mbacké nous apprend que, malgré le lourd fardeau des travaux domestiques et le service de son époux, Sokhna Diarra savait trouver le temps de s’occuper de l’éducation et de la formation de ses enfants. Elle aimait leur raconter l’histoire des saints et des pieux anciens, afin que leur vie leur serve d’exemple, de référence. Ses méthodes pédagogiques ont eu un tel succès que pour en témoigner, évoquons, tel qu’il est décrit, un des sites qu’on peut visiter, lors d’une ziarra, à Porokhane.

Aujourd’hui encore on trouve le reste de l’arbre sous lequel, à douze ans,Serigne TOUBA, le fondateur du Mouridisme, se retirait déjà seul avec sa tablette de Coran. C’est là, qu’à cet âge, il se réfugiait, chapelet en main pour s’entraîner à la méditation et à la retraite spirituelle, sur le modèle des vertueux anciens de l’histoire de l’ISLAM ? dont sa Sainte Mère lui racontait l’épopée. C’était vers1864.

D’ailleurs, sur les qualités pédagogiques et la pertinence des méthodes d’éducation de Sokhna Diarra, on peut se faire une opinion mieux argumentée en se reportant aux écrits de Serigne Mbaye Diakhaté et de Serigne Moussa Kâ, qui sont des poètes en langues wolof, et qui ont chacun fait l’apologie des vertus de Jâratul -Lâh.

Source : htcom

Une conférence tenue lors du Gamou de Bakhdad chez serigne Khadim gaydel Lô. Un parolier hors pair d'une grande inspiration, Serigne Bouchra samb est un expert de l'histoire de Serigne Touba et du Prophete Mouhamed(PSL).

Aprè le rappel à Dieu de SErigne Cheikh Khady, Un autre fils de Borom Darou prend les reines du Khalifat de Darou Moukhty.

Khadimrassoul.net reviendra en gros plan sur ce personnage emblématique de Darou Moukhty.

Le Khalife général de Darou Mousty, Serigne Cheikh Khady Mbacké, a été rappelé à Dieu ce mercredi 6 décembre. Digne représentant de Mame Thierno Birahim, le défunt Khalife était connu pour sa piété, son humilité et sa grande générosité. La communauté mouride perd en lui un grand pilier.

khadimrassoul.net presente ses condoléances à toute la famille de Mame Thierno Birahim et à toute la ouma islamique pour cette grande perte.

L’humanité a mal, très mal de se savoir si prés du chaos qui le guette et qui risque de le précipiter dans les abîmes d’une guerre de religion, auxquelles elle refuse de croire, mais quelle est contrainte de reconnaitre puisque ne disposant pas d’arguments pour la réfuter au moment où historiens, politiques et chercheurs, bref l’intelligentsia judéo-chrétienne est incapable de résoudre la crise.

Les Musulmans s’organisent et résistent à la violence qui progressivement s’empare de tout. A en croire Serigne Khadim Lô Gaydel, la réponse au terrorisme se trouve dans la science de Serigne Touba. Poursuivant sa logique, Serigne Khadim déclare que Serigne Touba Khadimou Rassoul, avait prédit de rayonner sur la tête des hommes, mieux sur la tête des Musulmans du monde entier. C’est pourquoi aujourd’hui que le monde est au bord du chaos, clivé par une lutte de religion sans merci Serigne Touba Khadim Rassoul s’impose.

Bamba s’impose car ces recettes à nulles autres pareilles se présentent comme l’ultime solution aux défis du radicalisme et du djidahisme.

 Remontant la pente de l’histoire, Gaydel renseigne que face aux toubabs qui l’ont persécuté de la maniére la plus cruelle, des chatiments corporels à la déportation au Gabon, Serigne Touba a opposé sa foi en Dieu, sa générosité, et son refus des valeurs existentielles qui ont fini de l’immuniser contre les démons de la violence et satan. Il n’a opposé à ses ennemis qu’un seul argument.

Le Jihatoul NAFSU, qui est un principe spirituel de mortification qui démarque l’âme des plaisirs, pour le contraindre à l’adoration de Dieu. Pourtant aristote, le grand philosophe s’était écrié : connais toi, soutenant que l’homme ne se connait pas, mais du plus petit grain de sable à l’astre qui éclaire ses nuits, rien ne lui est inconnu. C’est dire, indique Gaydel que l’on est en plein dans les limites du cartésianisme.

L’heure est grave et rien ne peut justifier la réticence à s’impliquer par la science de Serigne Touba, dévolue à tous ceux qui se sont nourris de ses khassaides. La dictature de l’urgence commande que les belligérants déposent les armes, pour prendre la voie de la pacification de l’humanité par le biais de l’Islam. Il n’est pas permis de dévoyer l’Islam de sa fonction originelle soutient Serigne Khadim. L’Islam est une religion de paix et de miséricorde, la seule qui confirme la totalité des prophéties antérieures à celles de Mouhamed (PSL).

Moïse ou Moussa prophètes du judaïsme, Jésus fils de Marie ou Issa IBN Mariam (prophète du christianisme paix et salut sur eux).

Doit on, s’interroge Serigne Khadim Lô, stigmatiser ces musulmans porteurs de paix universels, instruits par Allah, d’aimer et de respecter, de ne faire aucune différence entre tous les messagers.

Non propose Serigne Khadim Lô Gaydel, la vérité est dans la science de Bamba, c’est pourquoi, soutient il, il urge de convoquer les assises de l’Islam, dans le but de rattraper la paix menacée, pour  promouvoir un Islam moins calomnié, un Islam propre, porteur de paix, et de progrès, pour le bien de l’humanité.

Par Ousmane Diouf

 

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