الخميس 6 جمادى الثانية 1439 Friday 23 February 2018

Actualités Islamiques

Actualités Islamiques (377)

Le magal de Mbacké Kadior sera celebré le 08 mars à Mbacké Kadior sous le ndiguel de Serigne Sidy Mokhtar Mbacké

La section de diakhao a eu ce dimanche toutes les honneurs à Bakhdad avec la réception des membres actives de la section par Borom Ndame.

Serigne Khadim a profité de cette occasion pour témoigner son agrément et sa reconnaissance au défunt Mao Diop, un homme d'engagement et déterminé. Communicateur hors pair. Mao Diop est celui a posé les bases de la communauté gaydelienne à Diakhao. Un instructeur qui a guidé des milliers de jeunes sur le chemin du mouridisme.

Borom Ndame a profité de cette occasion pour rappeler le souhait eternel du Dieuwrigne Mado de répandre la pensée gaydelienne et l'importance qu'il accordait à l'encadrement des jeunes. Aujourd'hui, il appartient maintenant à cette jeunesse de Diakhao de relever le défi, pour maintenir le flambeau du khidma.

Serigne Khadim Lô a nommé Balla Alwaly Ndiaye comme président de la section de Diakhao. Un disciple déjà bien préparé et instruit dans le khidma par Borom Ndame.

Il a recommandé aussi à tous les disciples de s'appliquer à la tache et de travailler main dans la main pour relever le défi.

khadimrassoul.net

Un invité de marque a été reçu aujourd'hui vendredi 19 fevrier à Bakhdad par Serigne Khadim Gaydel Lo Borom Ndame. Il s'agit de Serigne Sidy Ahmed, fils de Serigne Abdou Aziz Sy Dabakh troisième  Khalife de Tivaouane.

Une visite marquée par la quintessence des relations  entre les deux hommes religieux qui datent de très longtemps.  Accompagné d'une très forte délégation, Serigne Sidy a été reçu dans le salon d'honneur de Darou Hafia. Cette rencontre retrace aujourd'hui l'histoire de la visite de Serigne Abdou Aziz Sy Dabakh chez Serigne Abdou Khadre Mbacké le parrain instructeur de Borom Ndame, fondateur de la cité religieuse de Bakhdad à Thiès.

Des témoignages émouvants sur Serigne Khadim et sur sa détermination à servir l'islam et les musulmans  ont été servis par Serigne Sidy Ahmed et sa délégation. Les deux personnalités ont discuté aussi de la religion et de leurs relations familiales. Serigne Sidy Ahmed a félicité Borom Ndame pour son engagement dans l'éducation des jeunes et ses réalisations qui ne sont plus un secret.

Après la prière de Timis dirigée par sa Majesté Serigne Khadim Lô, la délégation a effectué une visite au daara coranique de Bakhdad où logent plus de 300 internés et à la grande mosquée en cours de construction. Serigne Sidy Ahmed a exprimé toute sa reconnaissance et sa gratitude lors de la présence remarquée de Gaydel Borom Ndame lors du Gamou de Diaksao.

Des cadeaux ont été servis à merveilles par les deux guides religieux. En plus Serigne Khadim a décoré Serigne Sidy Ahmed pour lui témoigner son amitié et sa satisfaction à propos de cette visite de courtoisie. Une allégresse immense et une atmosphère de solennité a marqué ainsi toute la soirée la cité religieuse. Des prières pour le pays et pour l'islam ont été formulées par Serigne Khadim Gaydel Lô et par son hôte avant de mettre fin à la visite.

Momar Talla Kane

Khadimrassoul.net

Dakar, 15 février 2016
Sénégalaises, Sénégalais,
Mes chers compatriotes,

Dans mon message du 31 décembre 2015, je vous avais entretenu du projet de révision de la constitution que je compte soumettre au référendum.
Conformément à l’article 51 de la constitution, j’ai saisi pour avis, le Président de l’Assemblée nationale et le Conseil constitutionnel.
A la suite de l’avis du Président de l’Assemblée nationale transmis par lettre en date du 18 janvier 2016, le Conseil constitutionnel vient de me notifier la Décision n° 1/C/2016 du 12 février 2016 portant sur le projet de révision constitutionnelle.
Mes chers compatriotes,
Je me dois de rappeler ici l’objet et la finalité de la réforme que je vous soumettrai.
Il s’agit de moderniser et de stabiliser nos institutions, de consolider notre démocratie et la forme républicaine de l’Etat, de renforcer l’Etat de droit et d’améliorer la gouvernance des affaires publiques.
Dans le projet de révision que j’ai soumis à l’examen du Conseil constitutionnel, j’ai tenu à réaffirmer mon engagement pour la restauration du quinquennat de manière irréversible.
Cet engagement traduit ma conviction profonde qu’ il est bon et sain que le peuple puisse faire entendre sa voix dans des délais raisonnables, en élisant le Président de la République tous les cinq ans. De plus, le quinquennat est plus conforme aux standards internationaux en matière électorale pour une démocratie qui se veut majeure et moderne comme la nôtre.
J’ai donc proposé dans la réforme une disposition transitoire à l’article 27 de la constitution prévoyant que la durée de cinq ans du mandat du Président de la République s’applique au mandat en cours.
Ayant, par-dessus toute considération, le souci de respecter et de faire respecter la constitution et les lois de notre pays et, en tant que gardien de la constitution et garant du fonctionnement régulier des institutions, j’ai demandé au Conseil constitutionnel de m’indiquer si l’ensemble du projet de révision de la constitution était conforme à l’esprit général de la constitution du 22 janvier 2001 et aux principes généraux du droit.
Le Conseil, dans sa Décision précitée, a conclu à la régularité de la procédure de révision.
Il a également estimé que le contenu de la révision est conforme à l’esprit général de la constitution et aux principes généraux du droit,
sous réserve des observations qu’il a formulées. Ainsi, sur l’application de la réduction au mandat en cours du Président de la République, le Conseil constitutionnel considère que cette disposition doit être supprimée, au motif qu’elle n’est conforme ni à l’esprit de la constitution, ni à la pratique constitutionnelle.
Se fondant sur l’histoire constitutionnelle de notre pays et l’expérience d’autres Etats partageant la même tradition juridique, le Conseil constitutionnel considère que le mandat en cours au moment de l’entrée en vigueur de la loi de révision, dont la durée, préalablement fixée dans le temps, et par essence intangible, est hors de portée de la loi nouvelle.
S’agissant des dispositions non susceptibles de révision, le Conseil juge nécessaire de réduire la liste des matières concernées.
J’en ai pris bonne note. Je ne proposerai donc comme dispositions non susceptibles de révision dans le texte final à soumettre au peuple, que la forme républicaine de l’Etat, disposition déjà consacrée par la constitution, le mode d’élection du Président de la république, le quinquennat, ainsi que le nombre de mandats présidentiels consécutifs limité à deux.
Enfin, concernant l’augmentation du nombre des membres du Conseil constitutionnel, la haute juridiction estime que la rédaction de l’article 89 nouveau de la constitution doit être revue pour tenir compte de cette augmentation.
J’entends me conformer à la Décision du Conseil constitutionnel.
En conséquence de quoi, le mandat en cours du Président de la République connaitra son terme en 2019.
Au demeurant, l’article 92 de la constitution m’y oblige, en ce sens qu’il prescrit que, je cite : « Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d’aucune voie de recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics et à toutes les autorités administratives et juridictionnelles » fin de citation.
Je ne saurais déroger à cette règle, sachant que c’est l’autorité attachée aux délibérations de notre système juridictionnel qui donne force et crédibilité à nos institutions, condition sine qua non d’une démocratie majeure et apaisée et d’un Etat de droit vigoureux et durable.
Je veillerai donc à ce que tous les aspects de la révision constitutionnelle soient conformes à la Décision du Conseil constitutionnel.
Mes chers compatriotes,
A la lumière de ce qui précède je convoquerai le référendum le dimanche 20 mars 2016.
Si j’ai préféré cette voie, en lieu et place de la voie parlementaire, c’est parce que le référendum reste le meilleur gage d’une appropriation populaire de la réforme.
Je considère, en effet, que parmi les formes de gouvernance établies entre les hommes, la démocratie veut que le dernier mot revienne toujours au peuple, comme fondement et source de légitimité du pouvoir.
Seule donc, en définitive, votre voix compte, parce que seul le peuple est souverain.
En nous rendant au référendum du 20 mars, après ceux de 1963, 1970 et 2001, nous ferons ainsi revivre, pour la quatrième fois depuis notre accession à la souveraineté internationale, une vieille tradition démocratique de notre pays.
Le 20 mars, mes chers compatriotes, chacun de nous aura donc son mot à dire dans la décision que nous prendrons ensemble sur la voie de notre destin commun.
Ce destin nous engage.
Ce destin, je le vois grand, comme est grande l’ambition que nous nourrissons tous pour notre démocratie.
C’est pourquoi je souhaite que nous nous mobilisions tous ensemble pour voter Oui au projet de révision constitutionnelle.
Oui, pour un Etat de droit renforcé ;
Oui, pour un nouveau souffle démocratique, adapté au rythme de notre temps ;
Oui, enfin, pour des institutions fortes, crédibles et stables.
Voilà, mes chers compatriotes, ce que je vous propose au référendum du 20 mars pour conforter nos idéaux partagés, pour consolider notre démocratie, et pour qu’ensemble nous continuions notre marche ferme et résolue vers notre destin commun.
Vive la République !
Vive le Sénégal !
Bonsoir.

La ville sainte de Bakhdad a accueilli ce dimanche 14 février 2016, une délégation de médecins venu répondre à l’appel de Mme Rama Faye Présidente de l’Association Sénégalaise d’Assistance aux Talibés (ASAT) qui y a initié une journée de consultations médicales gratuites. Une aubaine pour les enfants qui se sont réjouis de cet acte de très grande importance.

 «Nous avons consulté prés de 500 patients et délivré des médicaments, aucun cas grave n’a été décelé du fait de la bonne prise en charge médicale, nous saluons l’initiative d’ASAT à œuvrer le bien être des talibés»a gratifié le corps médical par la voix de Mme Aminata Sall, Chef médecin qui par la même occasion a salué l’Hygiène et la propreté des lieux.

Cette journée a vu la participation de tous les habitants de Bakhdad et les daaras environnants. Une réjouissance pour les maitres coraniques de la cité qui profitent harmonieusement de leur proximité avec l'institut coranique de Bakhdad. L'association en charge de la journée a distribué des produits d'hygiène de première nécessité aux internés et aux daaras de la cité religieuse.

Serigne Khadim Lô a reçu la délégation de médecin dans le salon d'honneur de darou Hafia; Une occasion pour ces derniers de témoigner leur engagement et leur reconnaissance auprès de sa sainteté pour la noble mission qu'il anime auprès de la société. Borom Ndame est un régulateur social de premier rang, un réformateur des cœurs et des comportements des jeunes; Un éducateur doté de qualités pédagogiques exceptionnelles;

L'initiative perpétrée depuis des années a été saluée par Gaydel, l'Héritier qui a prié pour une réussite professionnelle et sociale des participants;

Momar Talla Kane

khadimrassoul.net

Magal Prokhane 2016: Discours de S. Bassirou Mbacke Abdou Khadre

Le fondateur du Diwane Rahmatane Lil Halamine, Serigne Khadim Gaydel Lô, a toujours accordé une place fondamentale à l'éducation dans la mission salvatrice qui lui a été confié par Cheikhoul Khadim. Ayant reçu son éducation spirituelle des fils de Serigne Touba, en l'occurrence Serigne Abdoul Ahad, Serigne Abdou Khadre, Serigne Saliou et Serigne Mourtada entre autres, celui-ci qui a toujours porté le titre de Borom Ndame est intransigeant pour tout ce qui concerne la connaissance et la pratique perpétuelle des normes et principes de l'islam. De ce fait, le guide est le garant d'une stabilité sociale certaine découlant d'un développement humain en terme de valeur et d'éthique aussi bien sur le plan personnel que collectif.

Dans ce système éducatif basé sur l'orthodoxie musulmane et mis en œuvre à travers la doctrine Mouride, Serigne Khadim Gaydel Lô accorde une place prioritaire aux femmes.
Ceci dit, avant d'en venir à Borom Ndame avec ses moukhsinàtes et zàkirates, intéressons-nous un peu sur ce qu'a était la vie des femmes dans les sociétés qui nous ont précédées.

Dans la quasi-totalité des civilisations  antiques, la femme était considérée comme  moins utile que les hommes. En effet elle subissait les foudres de despotes bornés et d'hommes qui les considéraient comme leurs esclaves. Ainsi si d'aucuns les vendaient pour subvenir à leur besoin, d'autres les tuaient ou les abandonnaient avec le sentiment de se libérer d'un fardeau. De servantes et concubines dans les cours royaux, elles passaient à esclaves et monnaie d'échange dans les marchés. 
Cependant, au fur des années, le sort de la femme s'est amélioré avec notamment, l'avènement des religions révélées.
Avec le christianisme, la mise en valeur de Sainte Vierge, Marie,  va progressivement renversée les valeurs attribués à la femme. 
Toujours dans cette lancé, l'islam a su donné à celle-ci plus de responsabilité tout en respectant l'ordre de la nature. La vie en société est organisée de façon assez équilibré de sorte l'homme et la femme se partage les tâches sociales sans aucune forme de discrimination, car le tout avait un fondement religieux.
Cependant la fonction de la femme s'avère vitale pour toute société en quête de quiétude et de stabilité si nous nous référons aux paroles du prophète Mohamed (SAW) qui suivent: " la femme représente pour la maison ce que le cœur est pour la personne ". Si l'homme est chargé de protéger, de nourrir, d'habiller entre autres, la femme quant à elle a la charge d'enfanter, d'éduquer. Peut-il avoir vie sans femme ?
Au vu de tout cela, il est tout à fait appréciable que Serigne Khadim Gaydel Lô, en sa qualité de guide religieux éclairé, souciant de l'avenir de son peuple, octroie une place primordiale à l'éducation de la femme.
De ce fait, Borom Ndame a élaboré au sein de sa communauté le cadre éducatif adéquat pour permettre aux femmes d'avoir un accès facile et moins limité à toute sorte de connaissances tirées de la religion.
La maîtrise du Saint Coran étant une priorité, un grand nombre important de jeunes filles subissent l'enseignement coranique à Touba Bakhdad, à Thiès chez Serigne Khadim Gaydel. Aujourd'hui, nombreux parmi elles sont en mesure de réciter le Livre saint et de le restituer par écrit dans son intégralité. D'ailleurs ces dernières y suivent un enseignement approfondi des différents branches des sciences religieuses à savoir la théologie, la jurisprudence etc.
Dans un cadre plus général, Serigne Khadim Lô a fait du Diwane a crée des structures culturelles capables d'accompagner les femmes et de leur garantir l'épanouissement spirituel. Nous voulons citer l'Université des Khassaïdes de Bakhdad et la Commission Zikroulah. Dans chacune de ses entités ci-avant la présence féminine y est considérable. À cette effet, les moukhsinates, celles qui chantent les xassaïdes, et les zakirates, les adeptes du zikroulah, sont des actrices incontournables de l'animation culturelle de la communauté. L'accent sera notamment mis sur la commission pédagogique de la section féminine de l'Université des Khassaïdes de Bakhdad qui est composée de jeunes Moukhsinates érudites qui font des conférences religieuses lors des journées culturells et sont, à l'occasion, invitées à  s'exprimer dans les médias.
Force est de constater qu'en plus d'avoir mis en place un cadre pédagogique propice à l'éducation sociale et religieuse des femmes, Borom Ndame se constitue le professeur qui enseigne, le savant qui éclaire mais également le parolier à écouter. Nous nous rappelons de ses paroles  envers elles, lors de l'une de leurs rencontres: "vous êtes tous des diarriatoulahi" en mémoire et à l'image de l'éminente Sokhna Mame Diarra Bousso.
Nous avons également le souvenir de son sermon du 4 décembre 2010 digne d'un cour magistral portant sur les valeurs de la femme, dont voici un extrait:
" Mame Diarra Bousso avait fait le serment de laver l'image de la femme dans l'islam qui avait été terni par les femmes.
Cette responsabilité endossée par Sokhna Diarra incombe à toutes les femmes. En effet, Dieu les a valorisé de telle sorte qu'Il a fait de leur ventre l'antre de ses secrets. En effet c'est dans le ventre de la femme que s'effectue les prémices de toute vie humaine. Par conséquent, elle doit se couvrir, éduquer son langage et avoir de la pudeur.
La femme est une valeur sûre.
D'ailleurs, ce n'est pas pour rien que les plus belles pierres précieuses et les plus beaux métaux comme l'or ne servent de parures qu'aux femmes".

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Le Comité Régional de Développement (CRD) pour la préparation du Magal de Mbacké Cadior a été présidé le 09 Février 2016 à Louga par le gouverneur de la région Ange Faye et des autorités étatiques comme le préfet du département de Kébémer Gorgui Mbaye et le Sous préfet de Darou Mousty Mamadou Ly, sous la présence effective de Serigne Cheikh Thioro Bassirou Mbacké président du comité d’organisation du Magal de Mbacké Cadior accompagné d’une forte délégation d’autorités religieuses dont Serigne Cheikh Bara Lath et Serigne Cheikh Thioro Bassirou Mbacké dans son introduction a rappelé l’origine du village de Mbacké Cadior crée par le père du fondateur du Mouridisme Mamor Mor Anta Saly Mbacké vers 1880, ainsi que l’importance du Magal pour la communauté mouride et particulièrement pour le Khalife général des mourides Cheikh Sidy Moukhtar Mbacké IBN Cheikh Mouhamadou Lamine Bara Khadimou Rassoul.
Evaluation de la préparation du Magal de Mbacké Cadior
Le gouverneur de Louga Mr Ange Faye, assisté du préfet de Kébémer Gorgui Mbaye, du sous préfet de Darou Mousty Mamadou Ly et des membres du commandement territorial de Louga, a passé en revu pendant près de 3 tours d’horloge, en compagnie des chefs de services régionaux tous les points traités au niveau du CDD a Mbacke Cadior. Les décisions majeurs issues du CDD ont été passées en revue avec une interpellation des chefs de service et des suggestions du comité d’organisation par le biais de Serigne Cheikh Thioro Bassirou Mbacké le président.
Sur le plan de la santé, les dispositifs de l’année dernière seront renforcés, avec une forte mobilisation des agents de santé, des ambulances, renforcer la dotation en médicaments, en plus un appui en carburant pour les ambulances.
Le Service d’hygiène a promis de jouer leur partition pour la sauvegarde des conditions d’hygiène, afin de prévenir les maladies. De surcroît, un nombre très important d’ agents d’hygiène, seront également mobilisés pour faire la désinfection des lieux avant le Magal.
Du côté sécuritaire, la Gendarmerie promet de reconduire le dispositif de l’année dernière afin d’assurer des patrouilles, la surveillance de l’occupation des voies publiques et un bon plan de circulation, qui s’accompagne d’une sensibilisation très poussées s’impose surtout à l’endroit des motocyclistes et des charretiers qui sont les grands victimes des accidents. Des plaidoiries ont été faites pour une interdiction pure et simple des motocyclettes et charretiers lors du Magal.
Pour l’électricité, le responsable de la SENELEC de Louga a assuré que Mbacké Cadior sera hors délestage durant toute la période du Magal. Elle mettra en place 1 groupe de secours en renfort pour une bonne alimentation en électricité .
Le service de l’hydraulique a promis une alimentation correcte en eau. Des mesures ont été prises pour doter la ville en eau potable durant toute la période du Magal, avec un renforcement de citernes ,des bâches d’eau et gasoil, selon le responsable de ce services
Dans le cadre de l’assainissement, des camions citernes de vidange seront mobilisés et des toilettes publique installées à Mbacké Cadior.
La Direction de l’élevage a promis de déployer des agents avant le Magal pour inspecter les bœufs et autres.
La Direction des Eaux et Forêts a promis de faire la tolérance dans les limites du possible dans le transport du bois de chauffe et des produits.
La Sonatel a également promis de faire tout le nécessaire pour une bonne couverture de la ville sainte, tant sur le mobile, que sur l’internet.
Dans sa conclusion, le Gouverneur a exhorté tous les chefs de service présents à respecter leurs engagements. Il a promis d’instaurer un état major de tous les services et administrations pour un suivi régulier et une bonne communication pour que les attentes du Khalife général des mourides Cheikh Sidy Moukhtar Mbacké soient comblées.

Construite dans le village religieux de Diewol où Serigne Touba, alors en route pour Saint-Louis afin de répondre à la convocation du gouverneur de l’Aof, avait rencontré la puissance coloniale, la Résidence Khadim Rassoul a été saccagée à quelques jours de la célébration du Magal de Diewol. 
Imam de la localité, Serigne Cheikh Abdou Mbacké a vigoureusement condamné les actes perpétrés dans les colonnes de «L’Observateur». «Ceux qui ont saccagé la Résidence ont fait pire que les journalistes de Jeune Afrique qui ont caricaturé Serigne Touba. Ces derniers, peut-être, ne connaissent pas le Saint Homme. Ce qui n’est pas le cas pour ces soi-disant mourides qui ont délibérément profané ce lieu sacré. Voilà pourquoi nous ne comptons pas reculer dans cette affaire», a-t-il déclaré. Alors que des Dahiras Mourides de Louga et de Coki ont porté plainte contre X, un fait rarissime dans l’histoire de la confrérie mouride est à relever. En effet, en raison de la mise à sac de la Résidence Khadim Rassoul de Diewol, le Khalife général des mourides, Serigne Cheikh Sidi Moctar Mbacké, a décidé de reporter la 33ème édition du Magal de Diewol qui commémore la première étape du voyage de Serigne Touba Mbacké vers la ville de Saint-Louis sur convocation du gouverneur Leclerc en 1895.

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Le magal de Diéwol, pour sa 33e édition, n’aura pas lieu cette année. Serigne Sidi Mokhtar Mbacké en a décidé autrement. L’information est parvenue aux organisateurs par le biais de son porte-parole Serigne Bass Abdou Khadre Mbacké. 

C’est la première fois depuis trente-trois ans que le magal est interdit. Des voix concordantes déclarent que des quiproquos au sein du comité d’organisation seraient à l’origine de la décision du Khalife Général des Mourides. L’événement commémore les moments historiques du face à face entre Cheikh Ahmadou Bamba et les spahis dans cette localité. Le fondateur du mouridisme se dirigeait à Saint-Louis pour répondre à la convocation du Gouverneur. C‘était en 1895.

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