الأربعاء 27 المحرّم 1439 Wednesday 18 October 2017

Actualités & Reportages

Actualités & Reportages (243)

Les derniers nouvelles ou les reportages sur Serigne Khadim Gaydel Lô. 

La nuit de la destinée a été célébré par la communauté mouride ce jeudi 16 juillet 2015 conformément aux recommandations de Cheikh Ahmadou Bamba portant célébration du Leylatoul Qadr la nuit du 28 au 29ème jour de ramadan si le début est un vendredi.
Ainsi dans tous les lieux où des disciples  sont localisés, nous avons pu noter une ferveur dans l'adoration nocturne le tout dans la légendaire rigueur des mourides dans le respect du ndigël.
A cet effet, de Touba à Dakar, en passant par Diourbel et Thiès la nuit a été pleinement célébrée.
Justement, Thiès, ville carrefour a vibré aux rythmes de l'événement. En effet des centaines de disciples s'étaient donné rendez-vous dans le quartier Moussanté dans le centre-ville, sous le Ndiguël et la présence effective de Serigne Khadim Gaydel Lô Borom Ndame afin d'y célébrer la nuit; d'ailleurs il en est ainsi depuis plus d'une décennie.
Il est à noter que cette année l'événement a gagné en ampleur à tel point que c'est devenu un Magal. L'ambiance de la journée y était indescriptible, l'allégresse était le sentiment le mieux partagé.
A la tombé de la nuit, nous entrions dans la commémoration proprement dite du Leylatoul Qadr. L'un des faits marquant de la soirée fut  l'arrivée de Borom Ndame sur les lieux. Les disciples lui ont réservé un accueil royal, rythmé de zikr et de louange avec une expression de joie extrême frôlant l'extase. Quoi de plus normal car le guide n'est pas ainsi sorti en public depuis la nuit du Gamou. Suite à l'accueil et à la mise en place des invités nous notons une présence en masse des autorités religieuses et administratives de la ville de Thiès. Ainsi nous pouvons citer Cheikh Ahmed Tidiane Ndiénguène, le maire de Thiès Talla Sylla par ailleurs disciple de Borom Ndame, mais également le PDG de EMG automobile monsieur Mbaye Gueye à la tête d'une forte délégation. La cérémonie a débuté avec la présentation des invités. Il s'en est suivi la prestation de l'orateur Modou Mamoune Lô qui a porté la parole des disciples  avant de parler du Leylatoul Qadr pour ensuite terminer par confirmer la place incontournable de Borom Ndame dans l'islam au vu des relations que ce dernier entretien avec l'ensemble de la ouma. Le maire Talla Sylla y est allé de sa prestation en mettant en exergue ses talents de poète pour louer Borom Ndame avant de tenir un discours engagé allant dans le sens de l'importance à accorder à nos guides. Au tour de l'imam de Bakhdad, Abdoulahi Thiam de prendre la parole pour exposer sur les bienfaits et la grandeur de la nuit avant de parler du célèbre recueil Foulkoul Mashkhone.
Serigne Khadim Gaydel Lô a commencé son discours par s'appesantir sur l'unité qui doit primer dans notre religion en s'appuyant sur le leadership du Prophète (psl) sur tous croyants; ceci avant d'en venir aux relations spéciales qu'ils entretenait avec les fils et différents khalifs de Serigne Touba. Par la suite, le guide apporte des éclaircissements sur la portée de la nuit du destin en revenant entre autre sur la paix et les miracles qui s'y produisent à savoir le goût amer de la mer qui disparaît en l'espace d'une heure. Place maintenant à son point de vu d'une rationalité exemplaire, qui s'oriente cette fois ci sur des aspects qui affectent le quotidien des sénégalais à savoir l'égalité. Après avoir promis d'y revenir prochainement de manière plus large, Serigne Khadim Gaydel Lô transite sur la situation des daaras au Sénégal avant d'épiloguer par des conseils prodigué aux jeunes.
La cérémonie s'est terminé par une déferlante de prière de la part du guide envers les disciples pour un meilleur sort.

KhadimRassoul.net

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En termes de prophétie, la révélation la plus récente est celle qui détient la primauté sur les anciens. Parmi les 124000 envoyés de Dieu se trouve un nombre limité de prophètes qui ont eu la révélation ou l'inspiration d'un texte sacré. Ainsi, les plus célèbres de ces textes se trouvent être: la Thora par Moussa, la  Bible par INSA, les Psaumes par David et le Coran révélé à Mohamed (PSL).
 Raison pour laquelle, d'ailleurs, le Coran se présente comme le texte sacrée révélé le plus complet au point que le fondateur du Mouridisme, Cheikh Ahmadou Bamba le qualifia de résumé (Fourkhane).
 La révélation de celle-ci au prophète Mohamed (PSL) est sans doute l'un des plus grands miracles que le monde ait connu. Ceci dit, ce qui peut marquer davantage les esprits réside dans les premiers mots qui ont été révélé à savoir "Iqra" qui se traduit par un ordre d'apprendre, d’aller vers le savoir.
 Un millénaire plus tard nous pouvons voir que cet ordre qui consacre l'apprentissage à un rang primordial dans la religion a été respecté par les croyants : le Saint Coran est aujourd'hui le Livre le plus lu et le plus récité dans le monde. Cela n'est guère surprenant si l'on voit à quel point la maîtrise du Coran dès le bas âge est de rigueur dans les fiefs religieux du monde musulman en général et du Sénégal en particulier. Dans les foyers religieux de ce pays ouest africain, l'éducation passe forcément par la maîtrise du Saint Coran.
 Pour mener à bien cette mission salvatrice, des lieux propice à cet enseignement de base ont été créés par les guides religieux: il s'agit des Daaras.
 Cheikh Ahmadou Bamba en avait fait son apanage. C'est d'ailleurs pour cela qu'il est parfaitement compréhensible que ses dignes héritiers soient aujourd'hui des  artisans incontournables de la conservation de cette tradition prophétique qui consiste à maîtriser le Livre saint pour ensuite l'enseigner, je veux nommer l'illustre Serigne Saliou Mbacké.
Très proche de Borom Ndame sous son khilafat, le Saint a marqué son temps de par sa détermination dans la formation d'une jeunesse de valeur en se basant sur l'éducation coranique. C'est dans cette optique que le fondateur de Khelcom donna  ndigël à Serigne Khadim Gaydel Lô d'aménager un daara à l'image de son homonyme afin d'y inculquer une éducation coranique voir spirituelle adéquate. C’est à Touba Bakhdad à l’ouest de la ville de Thiès que Borom Ndame instaura ce daraa. Alliant spiritualisme et orthodoxie, Borom Ndame a su y adjoindre un projet de société qui sera à tous les coups bénéfiques à la nation. Ainsi les plus petits sont inscrits à l’état civil, et Serigne Khadim Gaydel Lô leur assure une prise en charge médicale régulière et une alimentation de qualité car un enfant est porteur d’espoir et d’avenir; contribuant ainsi à éradiquer la mendicité dans la région de Thiès le guide leurs assure ainsi un avenir respectable dans la société après leur formation coranique.
Des centaines d’enfants de bas âges y sont interné et le nombre ne cesse d’accroître également de jour en jour du fait de la qualité de l’enseignement et des conditions de vie.
Les pensionnaires du daaras de Bakhdad qui ont fini de mémoriser le Livre Saint sont primés chaque année par Borom Ndame le 27ème jour du mois de ramadan.

L'événement, coïncidant cette année avec la date du mercredi 15 juillet 2015, Khadimrassoul.net vous invite à la remise de diplôme aux lauréats du daara Touba Bakhdad sous la présence effective de Serigne Khadim Gaydel Lô.

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ALLAH dit : « Et en effet, Allah vous a assisté à Badr quand vous étiez faibles, alors soignez votre devoir envers Allah, afin que vous puissiez être parmi les reconnaissants. »
Ces propos du créateur de l’univers représentent le socle de la pensée de Serigne Khadim Gaydel Lo qui affirme que c’est en ce jour de gloire que l’islam a connu un essor remarquable. Le Prophète Mohammed à travers cette bataille leva l’affront et assura à tous les musulmans une éternelle consécration. Depuis 11 années cette bataille est célébrée sur la sainte terre de Bakhdad en reconnaissance à ces précurseurs de l’Islam. A travers ce triomphe, le noble de ndame éternel vivificateur de la doctrine Mouride nous enseigne que la référence du Baye Fall est ces mémorables guerriers de Badr.
Pour nous aujourd'hui, il y a de nombreux hadiths qui font mention de victoires similaires sur les Juifs et aussi traite de la domination sur le monde entier. Nous devons faire des supplications pour ces victoires, mais ne pas nous limiter à cela. Car le Mouridisme exige également que nous agissions collectivement pour atteindre ce noble but qu’est l’union des cœurs. Un autre trait marquant de cette bataille est cet esprit de solidarité qui doit animer tous, car les prisonniers furent traités avec bonté et certains, suite à cela, se convertirent à l'islam. La bataille de Badr reflétait bien le fort lien idéologique unissant les Musulmans. Avant l'islam, un Arabe pouvait regarder un noir de haut pour une simple raison de couleur de peau, et les tribus pouvaient se battre et s'entretuer pendant des décennies pour une simple question de fierté. L'islam s'était établi si fermement dans le cœur des hommes qu'au moment de déclarer leur allégeance à l'islam, ils se dépouillaient volontiers de toute affiliation antérieure pour entrer dans la Fraternité de l'islam. Pour les Musulmans, peu importaient la couleur de peau, le nom de famille, l'origine géographique ou la richesse de l'individu. Ainsi, la Fraternité émanait d'eux à tel point qu'ils étaient capables d'entrer en guerre contre ceux de leur sang afin de protéger leurs frères en islam. En l'occurrence, Abu 'Ubaydah combattit son père, qui était un idolâtre, il le tua lors de l'affrontement de Badr, et il ne montra aucun remords quand il vit le corps de son père mécréant traîné sur le sol puis jeté dans le puits d'al-Qabil à Badr. La bataille de Badr permit de renforcer la foi des Musulmans.

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ll est des actions de grâce qui sont ancrées dans l’orthodoxie mouride  en ce qu’elles sont l’expression d’un état de Mouride accompli. A force de les répéter dans l’espace et le temps ; elles finissent par vous ouvrir la porte de tous les honneurs.

Certes on le savait choisi à demeure pour une mission ô combien importante dans la vivification du message de Cheikhoul Khadim ! Nonobstant son excellence Serigne Khadim Lo ne s’est jamais prévalu de ce titre pour des honneurs. Bien au contraire, ce fut pour lui  un sacerdoce à faire mieux ; un appel à œuvrer toujours et encore plus pour tout  khalife contemporain de Touba. C’est en effet toute la portée de la visite qu’il effectua le 29 juin  auprès du Khalife Serigne Sidy Mokhtar Mbacké. Et voilà que des décennies comptant ; au début de chaque mois de Ramadan qu’il se rend à Touba pour remettre  au maitre des céans son contribution de« soukeur koor » .

Aussi s’il est vrai que chacune de ces visites annuelles est la preuve du dynamisme de la communauté de Touba Baghdâd dans le travail de  qualité accompli dans la collecte ; celle-ci revêt un caractère bien particulier  à plus d’un enseigne. D’abord elle est l’expression des relations complètes qui lient Serigne Sidy Mokhtar à celui qu’il considère comme un membre éminent de sa famille  .la preuve en étant le fait que Serigne Sidy lui envoya une invitation spéciale d’iftar . Ce que Serigne khadim qui avait l’habitude d’envoyer une délégation pour cette occasion, accepta volontiers. Ce fut ainsi sur  invitation personnelle du Khalife de Touba qu’il se rendit vers les coups de 17 heures dans la cite sainte.Et pour une invitation ; elle s’en fut vraiment une ! En effet Serigne Sidy Mokhtar à l’hospitalité légendaire ne ménagea aucun effort pour honorer des plus belles manières Serigne Khadim. Dans une tradition bien mouride, le khalife a réservé des ndogous (mets pour la rupture du jeun) spéciaux et en tous genres a  ses hôtes.

Au demeurant pour le khalife ce fut une manière de rendre hommage au travail remarquable que Serigne Khadim et la communauté de Baghdâd entreprennent inlassablement pour le rayonnement de la Mouridiyya. Il a reconnu l’ardeur et l’abnégation et l’engagement sans faille  de Serigne khadim pour la réussite de tout projet entrepris durant son magistère.

Aussi le khalife  louera l’immensité des dons amenés alors qu’il ne faisait pas un mois que Serigne khadim et sa communauté de Baghdâd s’étaient illustrées par leur participation à l’entreprise d’édification de la mosquée Massalikoul Jinnan de Dakar. A ces propos, l’archétype du mouride Sadikh Serigne khadim Lo  répondit qu’un adiya aussi consistant sera reproduit et dupliqué dans un délai d’un mois à ce jour.

Fort de cette considération et beaucoup d’autres observations qui sont la manifestation hic and nunc  qu’il était assurément sur  le sillage tracé par Cheikhoul Khadim ; Serigne Sidy Mokhtar en arriva  à ce décret final : Il lui intima l’ordre de sortir de son esseulement pour que s’accomplisse sa destinée…cette  destinée qui fut scellée depuis belle lurette entre leurs deux aïeuls :Cheikhoul Khadim et Serigne Modou Isseu. Dorénavant lui dit le khalife, il aura  pour mission essentielle de faire bénéficier à l’humanité entière cette grâce de Cheikhoul Khadim qui émane de lui. Selon Serigne Sidy Mokhtar ; il n’a plus le droit de se circonscrire aux terres de Baghdâd mais de sortir et prier en faveur de l’humanité toute entière car il est des secrets qui ne peuvent être cachées .Ainsi à charge pour lui de guider les hommes sur les sentiers de la droiture et leur faire savoir les arcanes de la Mouridiyya. En effet pour le khalife,  le travail accompli durant le ramadan à travers la lecture du Coran et celle quotidienne du  foulkou mashoune ; sa visite récente  auréolée de gloire ; et surtout l’action de solidification entre toutes les familles religieuses qu’il entreprend de bâbord à tribord sont la marque d’une mission universelle.

Serigne Khadim visiblement ému de cette marque de considération a promis de suivre ses sages conseils car il est son référence en tout .Parlant de faits référentiels ; Serigne Khadim nota la dernière action du khalife qui décida d’envoyer à tous les familles religieuses du Sénégal des ndogous fort appréciés de tous. Du reste à cette mention, le khalife répondit que son désir de faire cette action de grâces envers la oummah quotidiennement en ce mois béni. Aussi Serigne Sidy Mokhtar ravi et enchanté a remis des cadeaux de tous genres (boubous, dattes, nattes...) à son excellence. Ce fut  tard dans la nuit que le cortège  s’est ébranlé vers Touba Baghdâd avec les cœurs attendris par une telle consécration !

Khadimrassoul.net

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La sainte cité de Bakhdad ; point de convergence des disciples mourides en ce mois sacré a reçu  du monde aujourd’hui. Comme chaque mois de ramadan, le Foulkou Mashoune ; recueil emblématique de KhadimouRassoul est récité de la manière la plus fascinante et prodigieux dans ce sanctuaire d’adoration du tout puissant.

Les pèlerins ont assailli la ville de Thiès ; venus de toutes les régions du Sénégal pour prendre part à la lecture de cette œuvre sacrée. La scène était fabuleuse ; de l’entrée de la ville l’on voyait des convois en direction du sud-ouest de la commune de Thiès. Une affluence symbolique spécifique aux grands évènements religieux. L’esplanade était débordante. Les fervents disciples du pacificateur du mouridisme Serigne Khadim Lô n’ont lésine aucun effort pour faire de ce jour une vitrine des anales de la célébration de cet évènement qui regorge de biens inestimables.

Comme à l’accoutumée ; tout au long de la journée ; la sainte vulgate est récitée avant le démarrage des prestations individuelles. Serigne Ablaye Thiam Imam de la mosquée de Bakhdad a procédé à l’ouverture de la séance par une brève séance de moralité et de rappel des préceptes qui constituent le fondement même du mouridisme à savoir la dévotion et la soumission. Nul ne doute de l’impact du noble de ndame sur la jeunesse à qui il a inculqué les valeurs essentielles que le Cheikh prônait lui-même à son entourage. Par la suite, le récital du Foulkou Mashoune fut achevé par le Noble de Ndame qui vêtu tout de blanc avait rejoint l’assistance un peu plus tôt lors du passage des chanteurs de l’anthologie.  Son récital fut ponctué par des moments d’émotion et d’allégresse. Apres la prière de Timis ; ayant déjà accomplie le rituel de coupure du jeun, les invités ainsi que les riverains de Bakhdad se sont retrouvé pour partager ensemble de copieux repas préparés pour la circonstance.

Ce programme de récital du saint livre est aujourd’hui connu du monde entier et est fréquenté tant par les jeunes que par les personnes âgées. Serigne Khadim Gaydel Lô a su bien maitriser son amélioration au cours des années. Lors de ce mois de ramadan, le musulman a surtout besoin d’accompagnement dans sa quête personnelle de la miséricorde de Dieu par la piété et par une bonne pratique.  Le foulkou mashoune de bakhdad figure parmi ces moments de bonheur où la foi de l’aspirant s’élève  et vous offre des moments intenses de ferveur et de recueillement sur la grandeur et la labeur du Serviteur privilégié du prophète (PSL).

C'était aujourd’hui vendredi 19 juin que s'est ouverte à Bakhdad l'édition  2015 du récital du foulkou mashoune. Ce recueil de poème de Khadimrassoul dédié à son maître le prophète Mouhamed (PSL) est d'une dimension  qui dépasse la compréhension humaine.  Des centaines de pèlerins ont ralliés la sainte cité située dans le sud ouest de la commune de Thiès pour célébrer le début de cet événement qui devrait durer tout le mois du ramadan.

Rappelons-le, véritable chef d'œuvre dans son catalogue de panégyriques, ce Diwane ou recueil est composé de plusieurs poèmes magnifiant la  gloire du prophète (PSL) et de Dieu. Selon Serigne Khadim Gaydel Lô, il regorge des biens inestimables. Toute personne qui la récite ou assiste à sa lecture, ou contribue en facilitant sa lecture obtiendra des faveurs de l'Elu au paradis. Selon lui toujours, Serigne Touba avait dit que lors du mois béni de ramadan là où le foulkou est récité, les portes de l'enfer y seront fermées à jamais.

Bakhdad comme chaque mois de ramadan, aux rythmes des sonorités spirituelles et mélodies sensationnelles,  attire une foule nombreuse venue de partout pour accompagner Serigne Khadim Gaydel Lô - de retour de voyage  - dans ce noble labeur quotidien.

Chaque jour, plusieurs fois, le saint coran est récité  avant le démarrage des prestations individuelles des chanteurs du recueil. Après la prière de Timis, place à la prestation du kurel de l'université des khassaïdes. Les imams et érudits sont disponibles avant la prière du soir et " nafilas " pour répondre aux questions des musulmans sur les sciences religieuses.

Ce début du mois de ramadan est aussi le moment où Serigne Khadim s'apprête à livrer la collecte du Soukerou koor destinée au khalife général Serigne Sidy Moctar Mbacké d'où la grande ferveur et l'ambiance quotidienne qui règne sur Bakhdad et ses alentours.

  Momar Talla Kane

khadimrassoul.net - Bakhdad

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Serigne Khadim Gaydel Lo, a effectué une visite de courtoisie d’une semaine dans la capitale. Borom Ndame comme on l’appelle est surtout connu pour  demeurer en base de Touba Baghdâd de Thiès. Ses visites dans la Capitale sont rarissimes et à cette occasion il  s’est prêté à nos questions dans un entretien :

Serigne Khadim, pouvons-nous savoir la substance de cette visite d’autant plus que vous n’êtes pas un habitué de la Capitale ?  

Au nom de Dieu ; le Clément, le Miséricordieux.

Permettez- moi d’abord de rendre grâce à Dieu. Qu’Allah dans son grande mansuétude accorde le salut à demeure à celui qui a acquis la précellence alors que l’Aïeul était encore voile dans la boue ; je veux nommer le Prophète Mohammed (PSL). Que salut soit sur son auguste famille ; ses honorables compagnons et les dignitaires de l’Islam dans l’espace et le temps. Qu’honneur recouvre le serviteur par excellence du Prophète Mohammed ; son aède a demeure ; pureté de la charia et exemple vivant de la Souna ; notre guide Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké.

Le fait que  je ne suis pas un habitué de Dakar n’est  dû qu’au fait que mes  activités de  Touba Baghdâd occupent  beaucoup de mon temps. Cependant je compte nombre de disciples et d’amis dans la capitale. Annuellement ; mes disciples de la capitale ont demandé une visite et j’essaie de mon mieux d’honorer cet engagement. Cela me permet aussi de  jouer mon rôle d’éducateur en rencontrant mes disciples dans leur champ de vie,  m’enquérir de leurs situations et les aider de mes prières.

Aussi tout cela entre à juste titre dans le cadre de la mission de vivification de l’œuvre de l’honorable maitre Cheikhoul Khadim. Nonobstant, à chaque fois qu’on foule ces terres on ne peut s’empêcher de penser aux supplices du Maitre en ce cachot étroit de Dakar. En effet le séjour en cette cellule infecte fut un des moments les plus difficiles de  sa persécution avant qu’il ne fut déporté à l’ile du Gabon. Et devint alors un pauvre expatrié (Mutagharib) qui mit à contribution ces moments pour se livrer à la guerre sainte des passions (mujahid li nafs i). Nul doute alors qu’il devint alors comme le soleil (kash shams).

Mais Dakar aussi est un symbole de la victoire de Cheikhoul Khadim. C’est ici qu’il posa d’abord ses posa encore ses saints pieds  de retour d’un voyage d’où il porta haut l’étendard de L’islam. C’est ici aussi que sera érigée cette mosquée Massalikul Jinan qui sera la confirmation de cette victoire du Cheikh aux eaux troubles de la Colonisation.

On a noté pendant cette visite ici que vous rencontrez beaucoup les membres de la société civile et politique de tous les bords,  est-ce en cela que vous tenez votre surnom de pacificateur social ?

Ces membres de la société civile ou même politique sont avant tout des talibés pour la majorité.  Quel que soit leurs fonctions,  mon rôle de guide est de leur rappeler le bien et les consolider en ce qu’il croit fermement c'est-à-dire la doctrine de Cheikhoul Khadim. Aussi je converse beaucoup les hommes politiques de tous les partis sur les problèmes de l’heure. Ainsi mon rôle encore une fois est de pacifier et calmer les ardeurs pour l’intérêt supérieur de la nation. La pacification ou la recherche de la paix aussi bien au  niveau de la communauté étatique que celle familiale est notre mission. J’ai mentionné la famille parce que c’est à ce niveau nucléaire de l’organisation sociétale que la pacification doit s’étrenner. Bon nombre de mes talibés sont jeunes et de concert avec les parents il m’appartient de les guider sur le bon chemin qui veuille qu’on s’arcboute dans la religion vraie pour ainsi devenir  des citoyens modèles tout en étant utiles à ces parents. A ce niveau je dois dire que la visite en masse des parents de mes disciples nous a apporté du baume au cœur en ce qu’elle me permet de remercier Dieu .Car le rôle d’un  guide n’est point de créer des problèmes entre les parents et leurs enfants bien au contraire réaffirmer ces liens.

Vous avez mentionné  converser avec les acteurs de la vie politique justement que vous inspire la situation actuelle du Sénégal ?

Elle est difficile. Nous pouvons le dire parce qu’en tant que guide religieux et en recevant chaque jour des centaines de Sénégalais ; nous pouvons prendre appréhender de tout instant la température du pays.  Ainsi il ne fait aucun doute que le Sénégal traverse des moments difficiles marque par une raréfaction des biens. Ce n’est pas un phénomène nouveau cependant il se trouve exacerbé par la crise internationale. Nonobstant j’ai peur que l’erreur dans laquelle nous peinons à sortir c’est de croire que des  solutions politiques peuvent être apportées  à des problèmes économiques. La politique demeure hélas notre sport national favori. Or le débat véritable doit être économique par la recherche commune d’une croissance soutenue  à travers surtout  les secteurs primaire ; et secondaire. Seul le travail paie. D’ailleurs la doctrine mouride élève le travail à l’échelle de la sanctification. L’orthodoxie  mouride repose foncièrement sur le travail et plus particulièrement celui de la terre. Aussi je ne désespère pas qu’un jour qu’on se consacre à l’essentiel car nos problèmes sont certes aigus cependant c’est seulement par le travail qu’on puisse les résoudre. 

A travers vos discours et écrits vous avez toujours été vocale sur les problèmes de l’Oummah et leurs solutions. Pourtant on vous a peu entendu lors de l’affaire Charlie ?

Une certaine prudence était de mise devant toute cette clameur. ! A chaque fois qu’il y a ces problèmes, attendons- nous de nous qu’on s’auto-flagelle en nous confondant dans des pardons ? Au-delà de la clameur il faut voir les racines du mal et œuvrer les résoudre. Le sentiment religieux est-elle plus condamnable à cause du fanatisme qu’est- le sentiment national à cause du nationalisme ?

Si vous lisez un de mes écrits bien avant que survienne cet évènement malheureux ; je posais déjà le  problème. Rien n’est plus dangereux en effet qu’une identité blessée et humiliée. Au fait chaque civilisation a quelque chose de religieux et le respect la religion d’autrui est une garantie de la paix sociale. L’occident d’aujourd’hui doit sa civilisation grecque a celle musulmane. Rien qu’en cela ce prophète mérite respect. Au demeurant sa venue sur terre  est la  plus grande miséricorde de Dieu. C’est ce que l’on comprend lorsqu’on lit ce verset : Wama arsalnaka illa rahmatan lil’alamina Nous ne t'avons pas envoyé qu'en miséricorde pour les êtres humains ?" (Sourate 21 verset 107). Quand Cheikhoul Khadim écrit dans Muwahibbbu Naafiah : « lahul baraha la uch chafarah lahu jamahah hawirtiqa –a … la précellence lui est dévolue, l’intercession est son apanage ; les foules lui sont soumises .La prééminence lui revient. . » Cet homme qui est apparu comme libérateur pour guider (Siraj am munira) mérite encore une fois respect et considération.

L’autre axe de pensée qui soutient au fond ce problème est de se demander comment aurai agi le Prophète Mohammed (PSL) devant  ces actes diffamatoires ? Je ne pense pas c’est cet homme de Dieu dont le voisin entassait chaque jour ses ordures pour les reverser devant sa maison et qui loin de se plaindre ; décida lorsque ce voisin fut malade, de lui rendre visite parce qu’il n’avait pas vu les ordures être déversées, qui ferait violence ? Je ne pense pas que c’est ce Prophète Elu qui lorsqu’au début de son prêche les habitants de Taif se montrèrent si  discourtois jusqu'à l’attaquer physiquement et le blesser au pied qui ordonnerait une riposte. Bien au contraire, son message est celui de la paix .la morale islamique appelle à la compassion, la tolérance et la sérénité.

On a vu récemment encore dans Dakar ou vous êtes une résurgence du phénomène des Talibés. D’ailleurs un reportage  d’envoyé Spécial en ce sujet fait écho sur le net. Quel est votre sentiment d’autant plus que vous avez un Daara à Touba Baghdâd ?

Ce problème est réel. Je suis d’autant plus à l’aise pour en parler que je suis le fruit des Daaras et j’en ai un à Touba Baghdâd. Cependant vous ne verrez jamais mes pensionnaires faire ce qui a été décrit dans cette émission.

Pour comprendre le concept de « Daara. » qui est aujourd’hui galvaudé, il faut aller à la source  car l’organisation sociale et éducative a toujours reposé sur celui-ci. Par essence le Daara se définissait comme un regroupement de jeunes disciples les takk nderr qui poursuivaient un cursus de Tarbiyya auprès d’un maitre. En ce Daara parfois qui se muait en village ; seulement une partie de l’année c'est-à-dire les 4 mois d’hivernage de juillet à Octobre en ce temps-là étaient consacrés aux travaux  champêtres  Le reste les pensionnaires l’occupaient  à l’étude, les voyages auprès des autres maitres réputés pour leur savoir en jurisprudence, tassawouf ou autres. Tel modèle d’organisation a contribué à former des fils remarquables de ce pays. De même il propulsa notre agriculture de notre économie des années durant parce que ces villages étaient des villages de  culture. Du fait de l’exode et autres raisons ; aucun de ces paramètres précités  n’est plus en place. Cela donne jour a des excès regrettables. Cependant s’il  est vrai qu’il y’a des gens qui exploitent ces enfants ; cela n’est possible que parce que les parents aussi tacitement abandonnent souvent leurs enfants. En tout état de cause, c’est tout le système qui est en  déphasage avec l’idée originelle précitée et au demeurant celle de la  protection de l’enfant. Pourtant un modèle exemplaire existe toujours ; Ce sont les Daaras de Serigne Saliou dont l’on ne parle peu.

L’on parle de législation à ce niveau. Cependant comme on dit la loi est faite pour les hommes. Pour une solution durable  il faudrait associer directement et concrètement dans la confection et l’application de cette loi les acteurs c'est-à-dire les maitres d’écoles. Il faudra les aider et les appuyer quand on aura identifié ces Daaras modèles.  Moi je vois même une projection du plan Sénégal Emergent dans ce type d’organisation en retournant à une politique des grands cultivateurs par des Daaras modernes

Quelle est votre réaction à la suite de la décision du Sénégal d’envoyer des troupes armées en Arabie Saoudite ?

Ce problème me semble plus complexe qu’il me parait car il met en exergue la course d’influence de L’Arabie Saoudite et l’Iran. La géopolitique de cette région affectera pour longtemps l’Islam politique des temps modernes.  Comme le simple citoyen qui regarde de loin ; je pense que notre pays gagnerait  mieux à jouer la carte diplomatique dont il a eu toujours eu le talent. D’autant plus que la solution que cela soit au Yémen ou en Syrie ne peut pas être militaire mais politique. Dans toutes ces négociations à venir le Sénégal ; pays respecte pour sa religion au sein de l’OCI  pourrait activement œuvrer. J’ai entendu certains pour justifier cet envoi faire référence à l’aide que Serigne Touba apporta aux 

Médinois lors des troubles de 1922 après qu’une délégation pour solliciter son aide. Encore une fois ce sont des prières que Cheikhoul Khadim a envoyées ; non des troupes.   Et d’ailleurs c’est ce qui résolut le problème ; ce qui lui valut le célèbre pamphlet écrit à son honneur par l’imam de Médine Cheikh Oumar Kourdiyou.

Le mot de la fin ?

Je tiens à exprimer mes plus sincères remerciements à l’ensemble de ceux qui se sont mobilisés à l’organisation de cette visite, Je profite de cette occasion pour remercier la communauté layenne à la tête de laquelle le khalife qui m’a honore de cadeaux en visitant leur ville.
Il me plait de noter  dans les discussions avec certaines autorités et politiques de ce pays un regain d’intérêt  pour la religion. Maintenant cet intérêt de tout un chacun doit se manifester par des actions concrètes. Par exemple il m’a plu de savoir que la mosquée Massalikul Jinan en est à ses dernières phases. Faisons- en un centre d’excellence de recherche du savoir  et de vivification de l’œuvre de Cheikhoul khadim dans la capitale.

Aussi que les Sénégalais cultivent la  paix !

La paix n'est pas seulement la sécurité physique ou l'absence de guerre et de conflits  mais aussi, comme je  le réitère, un ajustement et une orientation harmonieuse de l'individu, d'une part vers son Créateur et d'autre part, avec ses semblables. Aucun humain ne peut être en paix avec son frère à moins qu'il soit en paix avec lui-même et personne n'est en paix avec soi-même, sauf s’il est en paix avec son Créateur.

 « Allazina amanoo walamyalbisoo imanahum bithulmin ola-ikalahumu al-amnu wahum muhtadoon … Ceux qui ont cru et n'ont point troublé la pureté de leur foi par quel qu’iniquité (association), ceux-là ont la sécurité ; et ce sont eux les bien-guidés. » (Sourate 6 Al anam verset 83)

Et j’invite tout le monde à Touba Baghdâd qui dans la pure tradition mouride ; le mois de ramadan serait célébré chaque jour du mois

Que la paix du Seigneur soit avec tout le monde. 

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Serigne Khadim Lo a séjourné à Dakar, la capitale du Sénégal durant une semaine. Une visite d’une grande popularité car très attendue par la masse dakaroise. Cette visite a été une occasion pour le guide religieux de recevoir les disciples en ziarra et les autorités en audience privé.

Durant cette semaine du 08 juin au dimanche 14 juin, il a reçu les talibés venus des quatres coins de Dakar (Medina, Dieuppeul, Castors, HLM, Niarry Tally, Parcelles, Guediawaye, Pikine, Mbao, Yeumbeul,Rufisque, Bargny).

Il a reçu les enseignants et les étudiants  Gaydéliens de Dakar et les a exhorter de mieux respecter leurs activités scolaires  en favorisant leurs genèses citoyennes. En effet dans son entretien avec les enseignants Son Excellence leur a demandé de ne pas faire passer leurs intérêts pécuniaires avant l’intérêt commun et d’assurer un bon déroulement des cours car c’est le soubassement du développement de notre cher pays. Serigne Khadim Gaydel LÔ a demandé aux étudiants de retourner dans les amphithéâtres afin d’étudier et acquérir les connaissances nécessaires pour gérer ce pays.

Les parents aussi étaient présents afin de témoigner leur dévouement et leur affection à leur guide mais aussi d’échanger et de comprendre encore plus la vision de Borom Ndame. Les parents ont remercié le Guide d’avoir comblé leurs lacunes d’éducation et aussi pour le changement positif de jour en jour qu’ils observent dans leur vie et dans celle de leurs enfants.  

Une réunion a par ailleurs été tenue dans un hôtel de la place le samedi soir pendant quatre heures par Serigne Khadim Gaydel Lô avec les dieuwrignes de Dakar. S’agissant de leur travail, Borom Ndame s’est félicité de la réussite constaté sur l’ensemble des programmes qui ont été  initiés par les Dieuwrignes. Il a renouvelé sa confiance à l’endroit de ses représentants après l’application de nouvelles réformes survenues sur plusieurs plans au sein de leurs activités dans la région de Dakar.

La communauté gaydelienne dans sa grande composante avec un guide d’une dimension intellectuelle rare a une fois de plus jeté les bases d’un renforcement de l’identité et d’un perfectionnement uniforme et contrôlée.

Cette journée du vendredi ne pouvait qu’être distinguée parmi  tant d’autres qui se sont déroulées sous une ambiance joviale cette semaine.  Le jour le plus béni de la semaine a été choisi par Borom ndame pour recevoir toutes les personnes du troisième âge de la communauté gaydelienne.

Une rencontre d’espoir et de miséricorde pour les familles qui se sont déplacées pour témoigner à Serigne Khadim leur satisfaction et leur grâce. Plusieurs de ces parents n’avaient jamais vu auparavant Borom Ndame.

Ils ont évoqués l’éducation et la formation spirituelle et temporelle tant appréciée de la communauté gaydelienne dont ils s’identifient tous. Ils ont par la voie de quelques parents remercier le sauveur de l’humanité d’être présent là où leurs capacités pédagogiques et parentales ne pouvaient absolument rien. Ils sont fiers de la rigueur et de l’exigence de la pratique de la prière au sein de la communauté gaydelienne.

Serigne Khadim Lô a par ailleurs reçu des autorités politiques lors de cette journée. Il a reçu aussi des mouvements de femmes de la capitale qui font de l’entreprenariat et des activités diverses.  

Depuis son arrivée à Dakar dans la nuit du 8 au 9 Juin à sa résidence sis aux Almadies, C’est un balai de personnalités religieuses ou étatiques et de disciples qui se succèdent au fil des heures ; une ambiance typique de la terre sainte de Bakhdad.

Rappelons que ce séjour à Dakar s’inscrit dans le cadre du déroulement et de l’exécution de son vaste programme annuel d’activités pour le service de Serigne Touba. Une occasion pour les tous les disciples de lui témoigner leur engagement et dévouement eternel.

A l’aune des grandes réformes qui touchent l’ensemble des secteurs de la communauté gaydelienne, Borom Ndame se rapproche une fois de plus de plus près de la base par cette visite pour s’acquérir de la situation et déclencher des dispositifs innovants pour un nouveau dynamisme du capital humain. En effet, l’héritier de Serigne Touba est un bel exemple d’aspirant mouride endoctriné à la pensée orthodoxe de cheikh Ahmadou Bamba. Un temporel qui rationalise les outils de management et de communication au service de Borom Touba.

Ce mardi 09 juin a été  ainsi un moment riche en émotion et en ferveur. Dans sa vocation multidimensionnelle et de régulateur sociale Son Excellence a reçu des enseignants disciples et sympathisants et les a exhorter à la rigueur dans le travail et faire passer l’intérêt commun avant leurs intérêts pécuniaires.

Borom Ndame a reçu aussi des étudiants à qui il a réitéré l’interdiction à la violence sous toutes ses formes et des recommandations de faire plus d’effort dans l’apprentissage et le dévouement au travail. Les disciples et sympathisants ont reçu de longues prières et la bénédiction de Son Excellence lors de ce ziarras moment de bonheur et d’allégresse. 

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