الأربعاء 24 ربيع الأوّل 1439 Wednesday 13 December 2017

Xam sa diné[4] : Profession de foi : Les Anges

Après la phase de la profession de foi musulmane ou « Tawhid » consacrée à la croyance en Dieu et à la considération rigoureuse qu’il incombe d’avoir vis-à-vis de Sa Grandeur inégalé, Cheikhoul Khadim aborde la conviction à avoir sur l’existence effective des anges et explique leur caractéristique et la fonction de certains parmi eux.

Ainsi dans la « Viatique des adolescents » le Cheikh nous dit :

« Quant aux Anges, la croyance en eux est d’affirmer et d’être à la fois convaincu que leur existence est indiscutable et qu’ils sont préservés des péchés. Ils sont des créatures qui n’excrètent ni matières fécales, ni urine : ils sont des êtres totalement purifiés.

Point les Anges de Dieu ne mangent, point ils ne boivent non plus, mais ils sont des serviteurs placés dans une honorabilité éternelle et aucun d’entre eux ne désobéit à l’Absolu. Chacun accomplit les Ordres qui lui sont assignés.

Leur Seigneur, le Subsistant, les a créés à partir de la lumière, cela est sans équivoque. Célébrer la Gloire de leur SEIGNEUR reste leur breuvage, Le sanctifier constitue leur nourriture, n’en doutez point ! »

Dans un autre manuscrit, destiné cette fois ci aux jeunes, Serigne Touba se montre plus explicite en citant parmi ces anges ceux qu’il considère nécessaire de distinguer en ces termes :

« Leur nombre est de dix : l’Archange GABRIEL (Jibrîl), puis MICHAEL (Mîkâ ’îl), SERAPHIN (Isrâfîl), et après ceux-ci AZRAEL (Azra-îl). Parmi eux, il y’a MALIK et notre RIDWÂN, le Garant, mais également, RAQÎB et KHATÎD, puis MUNKAR et NAKÎR, ils exécutent tous, les Ordres qui leur sont assignés ».

Cheikh Ahmadou Bamba poursuit en déterminant la fonction qui est assigné à chacun :

 « La Révélation de Dieu est conféré à Gabriel et la pluie est assignée Michael, Raqîb (l’Observateur) et Khatîd (le Prédisposé) mentionnent tout ce qu’exécutent les esclaves de Dieu. Le Souffle de la Trompette revient à Séraphin (Israfîl) et la préhension des âmes à Azrael. Munkar et Nakîr sont ceux qui parviennent à l’individu après sa mort et l’interrogent, tous deux sur les principes de la Profession de l’Unité Divine, qu’il soit enseveli ou non après le retrait de l’âme : comme la victime des fauves, le noyé, la victime chipotée par des oiseaux de proie et la victime de l’incendie. Ils arrivent, le font asseoir, au cas où il est dans sa tombe et l’interrogent. La manière d’interroger consiste, sans équivoque, à remettre l’âme dans le corps de l’homme et juste après le retour du cortège funèbre, le mort entend les coups de semelles de leurs pas, si battements de semelles il y’ a. Leur voix s’assimile à un fracas de tonnerre qui foudroie et leurs yeux ressemblent à des éclairs incandescents qui brasillent. De leur bouche jaillit quelque chose comme des faisceaux étincelants, au moment de s’adresser à l’interlocuteur humain. Ils ne ressemblent ni à des Djinns, ni à des Anges, avec leurs tortures violentes et l’intensité de leur noirceur. Toutes les créatures les redoutent et même les anges, sans divergence. Chaque créature cherche protection contre ces deux-là : puisse le Maître du Ciel nous préserver d’eux ! Puisse Dieu nous maintenir dans la Foi, au moment où l’on retire l’âme du corps, ensuite au moment de l’Interrogatoire, lors de la Résurrection, jusqu’à notre entrée au Paradis de la Paix (Dâr- as-salâm).

Il y’ a également Mâlik qui est le Gardien de l’Enfer et notre Ridwân, le Concierge du Paradis. Il est obligatoire de croire aux autres en dehors de ceux-ci, seulement, en les généralisant et sans entrer dans leur détail. »

Khadimrassoul.net

 

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